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De même que les vers trochaîques 4 et 5 ne forment pas une seule période rhythmique', le troisième vers composé de crétiques n*en saurait former non plus. Il est divisé en deux périodes indépendantes, dont chacune est égale aux vers 2 et 6. Si Ton veut rétablir dans ce morceau la plus parfaite égalité de mesure, on n'a qu'introduire la pause d'un temps {XEÏ\L\ii,a) après chaque crétique. Il y aura toujours ce que les anciens appelaient ^srapoXrj; mais le rhythme ne sera plus troublé.
Le mouvement rhythmique, en général si accéléré dans
— sales vers composés de crétiques, surtout lorsqu'une des longues est résolue en deux brèves, atteint le plus haut degré de rapidité dans la pentapodie péonique. Elle a été admise par les musiciens dans leur système, parceque la supériorité numérique des temps renfermés dans le frappé, comparés aux temps constituant le levé (supériorité qui entraine la subordination du levé), permettait encore d y reconnaître un principe d'unité rhythmique, bien saisissable pour le sens au* ditif. Dans les Acharn. d'Aristophane v. 283 nous rencontrons une pentapodie anapestiquB entre deux octapodies trochaïques, divisées chacune, comme nous le savons déjà, par la loi rhythmique en deux tétrapodies. Puis viennent trois tétrapodies crétiques, divisées chacune d'après notre règle en deux dipodies. Après cela, les mètres déjà cités se répètent dans le même ordre, les octapodies répondant aux octapodies, les tétrapodies aux tétrapodies. Seule la pentapodie anapestique:
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est remplacée par une pentapodie péonique:
qui en égale, si elle n'en surpasse pas la vélocité furieuse.