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'ilfstev avi]Q etc.
On peut joindre aux ioniques même des dipodies trochaïques. Ces dipodies ont le même nombre de temps qu'une monopodie ionique (^ ^ — , - ^ — ). Mais le rapport des frappés et des levés n'est plus le même. Il n'y a donc pas identité de rhythmes, mais une modification, un changement, que les anciens appelaient àvdxXcctfcg (1). C'est comme si dans notre musique on fai^it suivre une mesure à trois-quatre d'une mesure à six-huit.
^.|-..|.^..|-.-.|.-...|^- etc.
y.âmX,^ y.SmX.^ y.Caov^ y.dtxrtl.f
Une tripodie trochaïque précédée d'une double anacrouse
(l) M^r. Victor. 2540. Aristide 55. Hephest. 11. Draco 166 etc. etc.
peut donc èlre considérée comme l'équivalent d'une dipodie ionique :
s^v^l-iv^-^l-i- tripodie trochaïque
^v^|'^w,|-:- dipodie ionique.
Celte modification du rhythme s'explique d'elle-même, si Ton place à la suite les uns des autres plusieurs vers ithyphaliiques, précédés de la double note lactée ou anacrouse (^ ^). Voici la forme de l'ithyphallique: J.^-^^^^, Ainsi:
If ' I '' ' I '' '
^° Doehmiaques. Aristide (1) nous apprend, qu'il »'est pas aisé (Te réduire les doehmiaques à une seule forme rhythmique, d'où nous concluons que métriciens et 'rhythmiciens usaient d'une grande -liberté dans l'emploi de ce pied. Si l'on le mesure comme les autres mètres réguliers, il faut l'écrire et lire ainsi:
Alors la première longue devra être considérée comme un XQOvog tçiôriiiog, on obtiendrait ainsi une-période d^ 9 temps, appartenant au yévog dcjtXaôvov. Car ^^ est Téquivalent de,
^ r s^ 1 v^ 11. Le premier et le troisième frappés seront nécessairement les plus forts. Les anciens admettaient encore d'autres manières de mesurer les doehmiaques, par exemple: