‹ Rhythmes français et rhythmes latins pour servir d'appendice aux traités deChapitre 50 sur 56 · V. 6. 1? ^ccvfiaxa itoXlcc^ xofJ · texte numérisé non relu

V. 6. 1? ^ccvfiaxa itoXlcc^ xofJ

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g>ccxi,ç VTtSQ xov oiXa- ^ij Xoyov^ V. 7. ôadai.daX(iévot.

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ê^aitcexcùvxt fiv^oi.

Le premier système de la strophe est un système palinodïque, composé Je quatre périodes, dont deux tripodies et deux tétfapodies. Systèmes II et III sont dePordre mésodique; dans le premier une tripodie est entourée de deux, dans le second elle est entourée de quatre tétrapodies, ce qui fait, que les deux systèmes, réunis par un centre commun, forment un seul tout. Dans système IV nous trouvons deux hexapodles et deux pentapodies, qui répondent les unes aux autres dans Tordre direct. Les systèmes de Tépode sont établis sur un plan semblable. D'abord nous rencontrons (système I) une tripodie entourée "de deux tripodies et de deux tétrapodies ; puis dans vers 3 la période qui répond à la période centrale, et enfin, comme terminaison du système, un èntûStxov, Les deux sy-

Sysl. I.

Sysi. II.

Jyst.III.

sternes suivants ont été formés évidemment sur le modèle de système II et ill de la strophe; ils sont tous deux mésodiques, et ils ont. un centre commun, qui les réunit. Ce centre est entouré dans système III de 4 et dans système III de 6 tripodies. Dans la strophe le nombre des tripodies avait été la première fois de deux, et la seconde fois de quatre. C'est l'ampleur plus vaste des systèmes, qui annonce et prépare la fm de la composition entière.

PYTIIJQUE IV.

Cette ode est composée dans ' le mode dorien, le plus grave, le plus majestueux, quil y ait. Nous en trouvons la preuve dans le grand nombre de dactyles et de spondées, rhythmes qui appartiennent au yévog t<Sov, Point d'agitation dans la marche, de rares anacrouses. Le pied rhythmique, le novç xa-d"' avtovj y peut revêtir les formes suivantes:

- v^ - dactyle

— spondée

sTw - xoQ€tog BTtCxQOXog

-^/\ trochée suivi de la pause (Aerft/ia)

- Â" XQOVog dL0i]^og^ suivi de la jtQÔôd'eôtg i—j XQ^'^^S rsrQdôTjfiog.

La composition du pied rhythmique avec lui-même peut donner naissance aux rhythmes suivants, qui sont particulièrement en usage dans les odes doriennes:

Qvd'iiog tôog ôxtdôri^og . . . 10, rf (dipodie — 2)

„ 8i7cld(Siog SœÔ€xd6i]fiog de t/3' (tripodie — 3)

5, Hôog éxxaidsxdôri^og . ta. Lg (tétrapodie — 4)

5, T^fitoXLog sixoôdarj^og *. r^. x (pentapodie — 5)

Ce sont ces périodes rhythmiques, que nous allons retrouver dans l'analyse des valeurs métriques de l'ode:

•-^^•— ^— •I^Va'^V^».^— A

Svst.

Utçoq)7J,

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