LES ODES DE PINDARE
La première Olympique est composée dans le mode éolien; le rçoTtog agile et les valeurs métriques que nous y rencontrons, le prouvent surabondamment. Les périodes rhyth miques y sont presque toutes logaédiques et glyconiennes, et appartiennent comme telles au yévog SiTcldiSiov. Le pied rhythmique [itovg xad"^ avrov) y revêt, abstraction faite de l'anacrouse, les formes suivantes:
- - trochée
^ ^ ^ tribraque
-w. ^ dactyle cyclique
- A XQ^'^og dCôriiiog suivi de la pause L iQovog rQiCfjfiog.
Il faut y joindre la base iambique (voyez livre II chap. 8) et le spondée, qui, lorsqu'il se trouve mêlé à des mesures de trois temps, doit être envisagé comme un x^Q^^^S ci^oyog TcegC- Ttkecag, * La constitution des systèmes et la réunion harmonique des pieds font naître des étendues rhythmiques, que nous connaissons déjà; ce sont:
Qvd^(i. tôog él^dôri^og . . , . H0, g (dipodie — 2) „ SiTtXdCiog èwedôYi^Log . ôl. #' (tripodie — 3)
— lOO —
çvd'fi. tiSog âœâ€xd07j(iog . , t6. i^ (tétrapodie — 4) 5, i^fiLoXios TtsvxsxaLÔBicdc. '^(i. u (pentapodie — 5) ,9 SiTcXdoiog oxtœxaiâexdc. de. ir( (hexapodie — 6)
Ces préliminaires feront comprendre aisément (a disposition
rhythmique de l'ode: