‹ Rhythmes français et rhythmes latins pour servir d'appendice aux traités deChapitre 9 sur 56 · III I · texte numérisé non relu

III I

Qu'arrose la Seine ,

Il I i

Cherchez qui vous mène,

Mes chères brebis.

Vers de sept syllabes :

Jupiter, voyant nos fautes, I ,1 I •

Dit un jour du haut des airs^

etc.

Lorsqu'en récitant des vers on veut frapper surtout Tintelligence , on appuiera sur les syllabes fortes , en négligeant un peu les temps forts. Lorsqu'au contraire on veut flatter Toreille , et surtout lorsqu'on veut chanter, on scandera inévitablement. La syllabe forte est inbé* rente au mot, au sens; elle est toujours la mémei Le temps fort est inhérent au rhythme, et se pose indiflëremment sur des syllabes fortes ou des syllabes faibles , sur des mots à sens plein ou à sens vide. La syllabe forte a une valeur logique , le temps fort n'a qu'une valeur poétique et musicale.

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