III I
Qu'arrose la Seine ,
Il I i
Cherchez qui vous mène,
Mes chères brebis.
Vers de sept syllabes :
Jupiter, voyant nos fautes, I ,1 I •
Dit un jour du haut des airs^
etc.
Lorsqu'en récitant des vers on veut frapper surtout Tintelligence , on appuiera sur les syllabes fortes , en négligeant un peu les temps forts. Lorsqu'au contraire on veut flatter Toreille , et surtout lorsqu'on veut chanter, on scandera inévitablement. La syllabe forte est inbé* rente au mot, au sens; elle est toujours la mémei Le temps fort est inhérent au rhythme, et se pose indiflëremment sur des syllabes fortes ou des syllabes faibles , sur des mots à sens plein ou à sens vide. La syllabe forte a une valeur logique , le temps fort n'a qu'une valeur poétique et musicale.