SCENE IX. j
Us Jie*ES, AVEBEMr, » 9*0*1
Richard, allant au devant de 1t
bonjour, docteur... tb bieu ?... kw *** 1
mieux? i,
webu un v, hésitant. Milord... . ;j
Richard. Je suis un homme. doHétii je prêt à tout, parlez. ,,'w .
vrRauRBY. La reine ne passera ptyS*'? 1 riciiard. Est il possible !... ma ggffi., i.‘ wkbehby. Votre gîâee m'avait otdoa&c fc - ‘ parler sans ménagentenu. ï
ricuard. Vous avez bien fait. I* f**** 1 remède ? . M &
weberby. Je le crains, milord .
dont les ravages inexplicables déroul** M
11 n'y a que le poison... .
ricbaiad, l'interrompent. Le poiti^* ï ” us ? , .
va’ r. Berd y . Je ne hasarde qu avec ty”' ^ je Richard- Du poison?..- Ma bW< vieillesse ; pourquoi ne pas ira» 1 *
aussi par le poison ? Je vous fonMw®* f( j n , Weberby... I.n vérité, vous êtes Wge ^ Amie n'a pas d'eoaenK.» Votre } (t j en d'outrageantes cnnjnrturfs..r»3l3^ i bu bien, laissez-nous. Do poison!—
non#... — Qu? ce mot de poison n? sorte jamais «le votre bouche. Ma pauvre femme!...
w 1 ni r bv. Je mi) plie votre grâce de me pardonner la malodrrwe de me* soupçons.
■oiTiCl'. retenant Wtbtrby. Un instant, Vf berlsy. (Au Roi.) Votre bonté naturelle von»
aveugle, milord. Mail je suis proche parent de la relue, je provoquerai une enquête.
hicii «no, t emportant. Tu rs un traître, toi, tu ci du parti de Hichemond. (Criant. i A mol, mi lords, à moi I ( Le s affidés de Richard entrent. )