SCENE VU
RICHARD, RLTLAND, t rutland,. & Richard. Ah lord... — Il vous apporte des hâj RtittARD. Il a prévu que j’en ment besoin. Dans ma chambre. ' Le deuil m'ira-l-jl? Rutland?
RUTLAND. Tout VO à VOlTC lllt K!cmaiid, Flatteur! (Se rega) lu peux, avoir raison. — un p« ' manchot... un peu boiteux. ( rire. ) Tu ri*.'... — Mais bah! lc^ 1 de grands yeux, et ne .feriqga' quand je nasse. Affaire d h»biti trouve mal parce que je rois J|L RUTLAND, à part. Il rail|« ses empêcher les autres d'en rire.
Richard, à Rutland, Ç!"
Oü vas-tu? :
rutland. Je. tais m'occuper, lord ; mais je crains bien qupjj se fassent tous rouer avant dè tas
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SfcÈSk VIH. '
nicntnn, se regardant. Où est-aOr, I ri'/»*' de mon père?... A h ! voilà ma plate' llléfirsi^* Ma mère était une honnête fcma% pwruti' .
O bouffonnerie humaine l ie tiendrais d»« ■ casque, et je fai* trembler rAngletem trefail! .. Rutland lui-même, oui,;h«lU«l « ' ri... Ce manant ne pouvait-il avoir m h***® le dos !... Je fais rire, moi, RichÉ#! lé* 1 * * rtre sardonique.) CUrcnce était beats-.
et Richard étaient beaux... Hivers» fctijap*»- Haslings étaient beaux... Oui, midi devenus ?... la proie des vers, qui Seal P** M ' deux que moi ! Contrefait ! j'ai au *•’“ I lage de ma difformité : la terreur ! Oft ** I»* 3 ' qui commande l'attention et provtwua fnwiemmt avec plus d’autorité que mol?
débile, mais une volonté de fer; ttt bru une moin desséchée, mais qui «■* l'Angleterre et l’Irlande, et conduit il» R*® 5 "’ comme un troupeau ! Dieu m'cnieéq» I e , drnis être beau que parce qu'on ttf 4* r’ de la beauté. Je suis seul* de moo^eapé". û Je sais ce que je vaux, par ce que " voulu être, te suis ; je veux être, j**»** trent Webtrbg et Uontagu.)