SCROOP, LA REINE. ELISABETH
la REINE. Quel est ce cri? est-ce ma fille?.., Élisabeth. Quel est ce cri? est- ce ma mère?... ta REINE, se jetant dans les bras d’Elisabeth. Ma fille I
Éiisabetii. Ma mère!
scroop. Je suis payé!
la reine, à Scroop. Tu n'c* donc pas l’agent de Richard ?
scroop. L’agent de Richard? ; Virement, «ipr * avoir regardé autour de lui.» Oui, je suis ton agent, mais l’agent étrange qui ronge les mailles du réseau dans lequel 11 vous enveloppe, et retourne contre lui le trait qu'il vous destine!... Je donnerais mon bras droit pour vous servir autrement, mais je n'ai pat le choix des moyens. J’ai en face de moi un colosse de perfidie et de ruse, que je combats avec ses propres armes. J'ai juré à Rirhemond que vous seriez sa compagne ; j'ai juré que vous traverseriez toutes deux une partie de l’Angleterre, et que je vous conduirais, triomphantes, dans son camp... Rirhemond a abordé celle nuit à Milford-llaven, il vous attend, êtesvous prêtttf... Richard m'a rhoisi pour être votre bouffon; me croyez-vous digne d être votre serviteur?
Élisabeth. Oui, ocl !...
la REixR. Mais qui es-iu, enfin, qui rs-lu ?
scroop. L'homme qui vous montrerait le sceau de* Tudor et la rroix de Marguerire d'Anjou, celui-là serait-il reconnu par vous?
LA REINE. Oui.
scroop. Et vous le suivrez?
la rf.ink. Oui, car il n’y a qu’un homme à qui Rirhemond a pu ronfler ces reliques, c’esl...
scroop. Ne dites pas son nom. ne le confiez même pas aux échos, ce serait presque une dénonciation. (// lui montre Us objets.) Voyez!
la reine, tombant à genoux. Merci, mon Dieu, merci ! {Se levant.) Nous te suivons !
«croup. Je vais in’a>surer si personne ne nous
«bsem. // sort.)
LA reine, d sa fille. Dieu a eu pitié de nous, ma fille t
kmsabrtii. Je le reverrai!
scroop, rcrrnanl. Damnation !
La reine. Qu’y a-t-il?
scroop. Toutes l> i porte» sont gardée* I (Il reprend sa faction.) Qui va là?