SCENE PREMIERE
STANLEY, SURREY, MONTAGU, Conshllem.
murtagu. entrant arec les lords qui te disputent entre eus, et cherchant à les contenir.
Yojoa», milord», voyoni ; voua êtes dans la salle
du conseil, c’est vrsi, mais voua êtes aussi à (la y nard, à deux pas du lit fatal où la duchesse d'York, l'auguste et vénérable racre de Richard, lutte contre la mort, et non loin des appartements de lady Anne, sa femme, qui n’a plus aue uuclques heures à vivre. Songes à cela, miloras: deux malheurs en un jour, deux deuils dans une maison. — Si vos regrets ne modèrent pas vos emportements, que ce soit du moins votre respect. (/< entre chts la Reine.)
staiubt. Monta gu a raiioo. Mais, je le répété, le peuple et les bourgeois veulent la paix, les soldai* même sont las de la guerre I sdrrbt. Où as-tu vu cela enfin ? Et tu crois que nous prêterions Ira mains à cette invasion? Vire Dieu I lu nous calomnies- L'Angleterre se
hérisserait de lances et d'épées pour repousser ces bandits,
stanlbt. Des bandits I... quels bandits?... Riehemond ?
LBI UNS. Oui OUI !
les autres. Non, non l
surrbt. J'en suis fiché, milord Stanley, c'est votre parent, mais, vrai Dieu! il n’est pas de la pâle dont on fait les rois.
stanlbt • Par Notre-Dame, mon épée n’est pas encore si rouillée qu'elle ne puisse sortir du fourreau, lord Surrey.
sur n u y . A voire aise, milord. Mais je garde mon courage et mon épée pour les ennemis du roi.
stamlbt. Qui le parle de trahir Richard ? Je le
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«ers comme loi. Mais est-ce une raison pour deshonorer Richcmond. Hichrinond qui ne Songe qu'a épouser la fille d'Edouard?
scmauy. Soit, mais en attendant il aborde à Milkrd- Haven avec deui mille hommes.
ETANLRT. Pourquoi l’a-t-on contraint à revendiquer la couronne? (fiic/ttird entre tutu de quelques amis.)