‹ Richard 3. drame en cinq actesChapitre 51 sur 80 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

IUWKIX3, SCROOP, LA REINR, la rkikk. Êtes-vous sûr de vos gens, Hawkins"»

**ï*]”.. J * tU William est

auprès d elle, vous ponve* parler.

scroop, rexaminant. Vous pouvez parler?... El s il s agisiait d’un secret d'où dépend l« sort d une nation, d un de ces secrets qui tuent, dirais-tu de même ; Vous pouvez parler?

Hawkins. Je vous ai devinés en entrant; il «'agit de Richard, je tous écoute, parle* faut*°° P * r,Pfmc " # ' Tu e * «■homme qu’il nous

uawkins. Richard est -il aussi l'homme qu'il te laut?... ()h ! écoute, jeune homme, écoute.. Saistu ce que e'est que Richard? Ce n’est pas un de *n.* lu ,P idw .‘î r * 1 n * T uon «fgorge en un tour de main. II a chevillé sa vie dans sa défiance. Sa vraie cotte démaillés, c’est le soupçon... C'est uoe araignée, mais une immense araignée qui a tendu ses fils d'un bout de l'Angleterre è t autre... Vous vouseroyez libre, nous avons l'air de combiner un plan, et nous sommet peut-être accrochés à l’un de ces fils, marionnettes grotesques qui se meuvent dans l’imperceptible réseau de sa haine! (A Scroop.) Sais-lu cela ? t’y es-tu préparé? sais-tu où tu vas? i Scroop va visiter le ht et Ut portes avant de répondre.)

la ntt Ri, fc retenant par la main. Hawkins m’a enrayée, milord ; Richard n'aurait qu’à découvrir notre entreprise .. Non, j'y renonce.. Vene*, milord, venez!

scroor. Nous aTons trop fait pour reculer, madame. (A Haickms.) Oui, je sais où je vais, car depuis trois ans je concentre ma pensée sur cet homme... Oui, je le sais, car j ai vécu dosa vie, j al marché dans son ombre, et je me suis fait un

le sais ! *°" * udace ”’ 0ui ’ i e ,e “«*. ®ui, je HAWKINS. Son altesse la reine vient de vous appeler milord... Qui êtes-vous?

scroop. Situ peu* avoir confiance dans l’homme

a U À U | do1 * î Tie ’ et dan ‘ « a * ou ' r «nine qui te répond de cet homme, ne m'en demande pas daj. ai j" 1 '* ‘* e nc dir * mon nom qu’à Richard, mais a Richard expirant, et criant merci sous la pointe de nos épées |

Hawkins. Bien, bien ; on devine de certaines plantes à leurs parfums comme de certains hommes à leurs idées ; je te reconnais 1

^k OP, | W J m " e ." , • A,or *’ lu a$ rwo °nu la main qui ébranle depuis trois ans le trôoe de Richard tu as reconnu l’Ame du plus formidable complot qui ail enveloppé un tyran ! - Le roi de France est pour nous ; Dorset. d’Oxford, l'évêque d'Elv sont avec nous; des armes, nous en aurons; «Je argent, nous en avons. Mais tu es nécessaire à I accomplissement de nos desseins.

Hawkins. Vous pouvez compter sur moi ; qu’y a t-il, que puis-je ? Ordonnez, je suis prêt. Hawkins*? E ** l “ *° r dea l' h ' ,lre< 1 ue lu emploies, Hawkins. Oui, j'en suis sûr!

u reine. Approche. Si l'on te disait ; Voilà quelqu un, un homme ou une femme, n'importe ! a qui il Taut donner toutes les appnreiires de la mort, sans que sa vie en souffre, le pourraivtu? Hawkins. Je le pourrais, scaonp. Et l'oeil lo plus sagace s’y méprendrait !

i ü 1 *,*!*** , 0ul ’ eU '* c ‘ l fierté que je vous ledrtl J fl ! la une liqueur, un philtre, qui m'a coûte des années de veilles et des travaux oulm Aires... J y tenais comme un trésor, car c’était le témoignage de ce que peut la science d'un homme, hnhn je vous la donne!

la RKiNB. El cette liqueur ne peut avoir de conséquences fatales ?

Hawkins. Mal administrée, si !

LA RF.IXB. Dieul scroop. Explique-toi l

Hawkins. Prise dans une certaine doge, elle est bienfaisante; dans telle autre, elle est mortelle. la hhine, à pari. Ma pauvre fille !

scufMip. Quels sont scs effets?

Hawkins. Le délire, un engourdissement suhit,

U suspension de toutes les facultés de la vie une inertie qui touche a l'anéantissement. * scroop. Combien de temps dure son effet ?

iiawkins. Quarante-huit heures.

LA RIINB, avec terreur. Quarante-huit heures. Hawkins. Son action a été calculée dune maniéré mathématique. (/!•*» As» cher le flacor.)

la Riïtmt. Quarante- huit benreal «caoop, à la Urine. Ce n'est pas de trop, madame. ... , .

la astNt. Et la voir immobile et glacée jendaot ce temps! (R iehard retient.)

Page 1