SCENE PREMIÈRE
ÉLISABETH, couchée sur un lit de parade élevé sur trois marchesdanslachapellt. — LX REINE, affaissée par la douleur , est assise sur les marches. — A droite, *ur U devant. FOR fl EST et DIGHTON assis par terre et jouant aux des. — Entre LEIMEKKY.
iKiurntr, posant des outils dans un coin. Voilé les outils, et tout ce qui est nécessaire pour sceller la pierre.
lur.iiTON, jouant.. Onze! — Sur-le-champ?
LLiMEHEV. Non. i la demi. Je vous préviendrai en frappant sur li porte de bronze. Voici l’ordre d'inhumation. Je compte sur vous.
dighton. Vrai ne partagez pas notre jeu, seigneur Leimerer ?
| i.KiMEREV. I.e moment n’est pas I ta joie, i Dighton ; la bataille est engagée, i for R est. Ah 1 tant mieux!... Richard est un grand capitaine, il les mettra vite à la raison.
I leiukrey. C'est possible! Adieu, (fi sort.)
nir.tiTON. Milord, la trahison est dans le camp; nu nom do Hirhentond et de Raoul, de nombreuses défections ont érln'é; il y a eu combat, il y a des morts, Raoul s'est échappé!
L'iinuuE d’armes. Milord. Richemond a dressé scs tontes dans la plaine de liosvorth; les tenanciers de lord Talbot l’on rejoint à Newporl ; nous serons attaqués au soleil levant!
Richard- Allons, e’esl bien! Mon armure! — A ton poste, mon hrave Norfolk ; choisis des sentinelles sûres ! — Un poursuivant d’armes à Stanley, avec l'ordre d'amener sa troupe avant le lever du soleil. lOi» le revêt de son armure .) Northumberland, tu feras seller toi-même Surrey, ■non cheval blanc... Aie soin aussi de mes lances... Que le bois en soit solide et léger. DightOR, un flacon de vin ! (Examinant son casque, i La visière ne me gênera pas?
un Accyeh. Non, milurd 1 Richard. En guerre, milords! en guerre! (A la Situe.) On ne se joue pis de Richard! t Bas à Ri g h ton, qui lui apporte à boire, mois de façon à être entendu de la Rcme, qui écoule .) Tu feras transporter cc corps aux ratcaut des Moines -