M. UE LAMARTINE
M. de Lamartine m'a reçu d'une façon très aimable, et il m'a exprimé sa vive admiration pour M. Cobden. Il est partisan sincère du libre-échange^, et quand il était au pouvoir, il aurait volontiers fait quelque chose en ce sens ; mais, dit-il, cela lui a été impossible. Tout ce qu'il a pu faire a été de se mettre au travers du courant protectionniste et d'empêcher, non sans peine, qu'on n'aggravât les tarifs prohibitifs. Il espère cependant voir, dans deux ou trois ans, du (;liangement à cet égard.
M. de Lamartine a parlé ensuite de létat actuel de la France. Il désapprouve entièrement les derniers actes