BLONDEL, RICHARD, FLORESTAN, ANTONIO, SOLDATS
ANTONIO
Ah! messieurs, pardon, pardon, Ayez pilie de sa misere ; Les Sarrazins furieux Ont prive ses pauvres yeux De la lumiere des cieux.
LES SOLDATS
?Ah! tant mieux,'tant mieux; S'il avail portc de bons yeux II perirait dans ceslieux.
Va, retire-toi, Mais prends garde a toi, Ici si jamais Tu paraissais, Tu perirais.
Messieurs, croyez-moi, Ici si jamais Je revenais, Je me soumets A votre loi.
Ah ! croyez-moi.
ANTONIO
Ici si jamais II revenait, Ah! ce serait Sans moi, sans moil