Froissart, II
^11 mois en prison, puis le relâcha, « se faisant grand conscience de le faire mourir, ce qui mieux eût valu, » dit Froissart, fort peu tendre pour « ces méchants gens. » J. Bail une fois dehors « rentrait dans sa ruse; » et l'archevêque le remil en prison. Il y était ({uand eut lieu le mouvement provoqué depuis si longtemps par ses discours*.