Wals., p. 253. Cf. M. Evesh., p. 29, Froissart, II
Richard ramena sa troupe à Londres, et sa pi^ mière pensée fut de courir au château où le matin il avait laissé sa mère dans l'émotion des périls courue la veille et dans la crainte de ceux de la journée. « Ah ! beau fils! s'écria-t-elle pleine de joie en le revoyant, comme j'ai eu en ce jour grande peine pour vous grande angoisse! — Certes, madame, je le saisbiei dit le jeune prince. Or, maintenant, réjouissez-vous el louez Dieu : car j'ai aujourd'hui recouvré mon héritage qui était perdu, et le royaume d'AngIeterre\ »
L'infortuné! ce n'était pas pour lui!