A MON PÈRE
Je crois n'avoir pas fait une œuvre infime en écrivant cette pièce ; c'est le second anneau d'une chaîne vigoureuse que j'ai dans la tête. Accueillez mon œuvre comme vôtre , mon père ; car si jamais je compte parmi les hommes de mon temps , c'est que j'aurai porté dans mon art la rectitude et la hauteur d'esprit qui vous caractérise.
Votre fils respectueux,
Victor SÉJOUR.