‹ Richard IIIChapitre 147 sur 259 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

RICHARD, SGROOP.

SCROOP

De pauvres chasseurs pour ce fln renard !

Tu crois?

Ils observent le nez ou l'oreille d'un homme, il n'y a que le regard qui ne change pas.

Tu gagnes dans mon esprit, Scroop, et tu ne soupçonnes pas où ce misérable s'est réfugié ?

SCROOP

Non,milord.

Tu le reconnaîtrais cependant ?

SCROOP

Je le reconnaîtrais!

RICHARD, observant.

Et comment ne l'as-tu pas poursuivi?

n RICHARD 111.

SCROOP

Je l'ai voulu, quand j'ai su à quel homme j'avais eu affaire, mais il était trop lard!

Maladroit! Non, je suis injuste envers loi; lu m'as rendu un grand service, que veux-tu pour récompense ?

SCROOP

Rien, que l'honneur de vous avoir été utile.

C'est peu... {^ part.) Si c'était trop... cherche.

SCROOP

Votre fou est mort, altesse...

Tu veux dire le fou de la reine douairière ?

La marotte d'un fou, c'est boîte de Pandore... il y reste toujours l'espérance.

Oui, Scroop, l'espérance... et cent livres pour ne pas désespérer.

SCROOP

Votre Grâce, j'ai tout ce qu'il faut pour ne pas mourir dans la peau d'un sage. Je serai aussi fou que votre Toby.

Tu le méprends sur son compte.

SCROOP

C'est juste, c'était un homme sensé. Il était le fou de la reine ; mais il était aussi votre espion... et au besoin...

Tu as de la sagacité et de l'esprit, lu ne dois plus me qui!-

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