‹ Richard IIIChapitre 190 sur 259 · ACTE 111, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE

min.) Ou l'art des Chaldéens est une grossière imposture, ou de la disposition de ces astres résulte une existence longue et honorée pour notre souveraine. [A ^e//j/.) N'importe, montons à mon observatoire. Je serai plus près de Dieu là-haut; et j'entendrai peut-être mieux le mystère de sa création et l'harmonie de son œuvre; viens. — Voilà où aboutit ta promenade, mon enfant; mais que veux-tu? (7/ lui prend le bras.) Je suis plus égoïste qu'Œdipe ; il avait pris les yeux de sa fdle pour se conduire, moi, je prends ta jeunesse pour me réjouir. Viens.

NELLY, à son bras.

En l'occupant de la reine, tu t'occupes aussi de ceux qui l'entourent, n'est-ce pas?

HAWKINS, souriant.

Qui sait?

NELLY

Ne trouves-tu pas quelque chose d'inexplicable et d'étrange dans ce jeune homme qui nous a sauvés ?

HAWKmS.

Curieuse!

NELLY

Viens, viens!

(Lorsque William entre; il est suivi d'un homme à longue barbe qui se précipite dans le cabinet sur ses pas. C'est Rutland déguisé.)

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