SCÈNE XIY
LES PRÉCÉDENTS, WILLIAM
RICHARD, à part.
Merci, ma bonne étoile, merci ! (Désignant du regard Hawkins, puis le cabinet où Rutland s'est caché.) Une vengeance utile et de l'argent ! (Riant.) Mon idée est originale au moins. [Â Hawkins.) Préviens Samuel.
HAWKINS
Samuel ?
ee HicHARD m.
Là.
HAWKINS
Milord, c'est mon hôte.
Parbleu ! et moi aussi je suis ton hôte.
HAWKINS
Mais...
Oh ! sois tranquille; sa vie m'est plus précieuse qu'à toi. J'ai besoin de cent mille couronnes, voilà tout!
WILLIAM, à pain, en riant.
Cent mille couronnes!... je donnerais mon petit doigt pour voir .la tête de Samuel.
Il n'a jamais quitté Noltingham ?
HAWKINS
Non, milord.
Par conséquent il ne m'a jamais vu. Tu me présenteras comme ton parent.
RICHARD, à William, en lui remettant une clef. La clef de ta petite porte; le maraud s'est enfermé en dedans. Sors!
WILLIAM, à part, en sortant.
Je suis volé!
(Hawkins introduit Rutland.)