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jetés. J'estinu' (jne Wagner est vraiment à plaindre d'avoir ainsi sali sa plume. Plaignons-le donc; et sans amertume. Les grands artistes méritent qu'on les traite comme les jolies femmes. Les unes ont la lieauté, les autres le génie : ce sont là les deux astres qui éclairent et vivifient le monde. La reconnaissance que nous leur devons, est infinie ; comment ne pas excuser leurs faiblesses î Du reste leurs boutades ne sont (|ue le contre-coup des souffrances, que leur vaut l'organisation délicate par la(iuelle. jusUMuent, ils ont le pouvoir (le nous eliarmer. Comment ne pas repondre à leurs injures mêmes, par une conuiiiseration tendre? Comment ne jias oublier leurs torts (puind s'offre à nous ce qu'il y a «mi eux (]•' vraiment divin !