‹ Rideau a huit heuresChapitre 54 sur 75 · ACTE III, SCENE VI 9Î · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VI 9Î

cœur avait de jeunesse, ni ce qui débordait en moi de passion. Vos froideurs m'avaient laissée sans forces et je suis tombée. Maudit soit le jour où l'on nous a unis!

NouviON.

Votre langage est une nouvelle insulte. Je vais écrire à votre père pour qu'il vous reçoive chez lui, en attendant que je prenne le parti qui convient à mon honneur. Que m'importe d'ailleurs ; ma vie est brisée !

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