‹ Rideau a huit heuresChapitre 72 sur 75 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

sommes bien cousins par les Thury Haicourt), je vous remercie. Vous avez une manière de faire et de dire les choses qui me touche. Nous nous reverrons, j'y compte bien. Il y a, d'ailleurs, ce procès de famille que nous tâcherons d'arranger ensemble, cet hiver, au coin du feu, enuc deux tasses de thé.

M. DUTALIS.

Ma cousine, je suis vraiment trop payé. Une tasse de thé, versée de vos mains. . . J'ai la passion du thé jusqu'au vice. Mais il faut que je vous quitte. J'espère rapporter le griffon de Mn^ie de Noas. Il est, je crois, à la fourrière de la préfecture. Pas de temps à perdre. La guillotine y fonctionne en permanence.

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