LE MÊME, UNE SOEUR ET LE DR. HOWARD
Dr. HowarD.—Bien, M. Riel, vous ne vous portez pas plus mal, ce matin ! (Zis se donnent la main.
Non, mon docteur ? j'attends des ordres que les anges doivent encore bientôt m'apporter. Ïls m'ont dit de regarder dans les veines de mon bras pour y voir la mission qui m'est imposée
ar Jésus-Christ. Je suis prêt à me lancer dans a voie où Dieu me veur!
Dr. HowarD.—C’est bien, mou cher et brave Riel. Mais n'oubliez pas que vous m'avez chargé de rétablir votre santé. Je vais prendre encore