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quelque tr:.0s pour fortifier votre système affaibli. Ensuite, vous serez en état de répondre convenal'cinent aux exigences de la mission que vous vous croyez obligé de remplir.
La Sœur.—M. Riel, vous ne nous laisserez pe si vite que cela! Vous êtes si bien sous le
on traitemeut du docteur ef sous les soins dont nous vous entourons tous les jours! C’est la volonté de Dieu que vous passiez encore un certain temps en cette sainte solitude, pour retremper vos forces et mettre toutes choses en bon ordre.
RIEL.—Oui!.. mais,..ces murs commencent à me fatiguer, et Mgr Bourget m'a averti de me tenir dans le calme, prêt à tout événement. J'ai des études sérieuses à faire, dans le moment, ({ls’assied.) Veuillez me laisser seul pour rédiger un document de la plus haute importance, (tt se mel à écrire). Vous pouvez être sûrs que mon nom va retentir par toute la terre. (Le docteur et la sœur sortent, et on descend un tableau qui cache Riel et représente un bois et des maisons.)