SCENE XXIV
(Batoche et ses environs représentés. )
RIEL ET MAXIME LéÉPINE.
RiEL.—Pauvres compatriotes ! Combien nos coûtent cher la liberté et la tranquillité sur le sol de notre pays chéri! Ah! Dieu le sait: ce n'est pas l’ambition ni la vengeance qui nous ont
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déterminés à combattre devant le feu de l’ennemi, mais c'est l’amour de la patrie, de notre atrie qu’on veut nous ravir! (Z{ marche la tête asse, el s'essuie les yeux.) MaxIME LÉpiNe.—Riel, combattons et mourons les armes à la main, si nous ne pouvons pas remporter la victoire.