LE MÊME, ARMSTRONG ET’ HOURIE
ARMSTRONG (en entrant).—Riel, voulez-vous vous rendre ? Lie
RIEL.—Je désire que vous ne me fassiez aucun mal et que vous me traitiez cornme votre général me le promet, dans cette lettre. (7 if la lettre.)
Batoche, 11 mai.
Monsieur Riel, ; ‘
Je suis prêt à vous recevoir, vous et votre conseil, et à vous protéger jusqu'à ce que le gouvernement ait pris des mesures à votre égard. :
MinDLeTon.
ASMSTRONG ET HOURIE (s’avançant vers Riel): — Riel, soyez sûr que le général tiendra sa promesse. Te
Ils le prennent par le bras et l'amènent. Le rideau se baisse.