‹ Riel: réponse à Monsieur J.A. ChapleauChapitre 7 sur 10 · PONT · texte numérisé non relu

PONT

#4 Vers le. 4 mars, + un F'éélégremme fut requ innengant quei le gpavertement . avait fit ces concessions. SE

LUE 0 Ces paroles. au père André. 'afectent < en rie. ja criminalité ess US du. gouverement. . Qu'importe que. Îles réclamations des “Métis. LT ist aient varié dans leur céractère, il n'en. -est-pas moins-vrai.qu’ fs. ‘les faisaient depuis 1878 et: que ce n’est qu'en-mars 1885 que le: .:-goufernement, poussé par Ia forcé, fait semblant: d'y faire droit : ". . Du reste, il æ'a.rendu cette justice simulée, et qui lui à. été arra- Pi chée, ‘que.sur:un senil point: j"celui des. arpentages ;. et-monsieur . Lt “Blake a fait voir dans la éhambre les longueurs. et. les: distinc | ‘Hors odieuses qui onifaccompagné « cette concession: : J e “pODrraÏS .rous ‘citer ‘des ” pages “entières : -des : déclarations :d père André. “éontrédisant les conclusions que vous cherchez ati re ar

sles Rrinéipale lsmätiots étaient réglée et Jeé autres étaient. én train de Pêtre.…. Dès: 1883; le: gouver e décidé. denvoÿer le. chef. du département des’ tertes, :

CH

“Vous: paraissez aourtir pour le Père André une. : affections sf Fr. vive, que je ne puis résister au désir .de vo} s-citer un extrait . d'une requête quil 2 adressait lui- mème. au. hi nant-gouverneur

. du Nord-ouesten juin 1881 et dans. laquellèé, près < avoir r'exposé. ‘les nômbrenx griefs des Métis, il dit: #2: «UT: Or Je demande votre indulgence pour Vobligatiôn üans | Jnquelle à je. suis 5 de. .r "vos faire connaître:un grief RL qui cependant vous donnera uns | ! … idée.de: l'état des. affaires emandant. bn prompt remède. Jai au Lac au Lo. Canards un espace deterre d'environ vingt: ‘acres dont j'ai été en poesie F.."..... depuis deux-ans..- La terre étaif cloturée et'en svait couté beaucoup d'ar-. 1" ,-gent et avait toujours été respectée comme étant la propriété de la mission “catholique dans cette région. J'aiété lun des premiers colons eur ce point, ‘et grâce à mes efforts la “colonisation a augmenté. rapidement, et personne né m'a jamais contesté la possession légale. de cette terre jus. ‘qu'au mois de mars dernier, quand un homme du nom de Kellys’ emparant net . dé mes-droits et sans enténdre.mes protestations, reclama la terrecomme .. ... .: " = bi appartenant, y bêtitune maison, s‘emparant aussi d’une partie de mis on ne terre. Et ce n’est pas le seul exemple de cegenre au Lac: ! | pu Le . Comme votre honorable corps est’ assemblé à. Battleford pour. légère our .<Z snrles mesures qui, vu votre prudence et votre sagesse, devront concourir :::... “au ‘bien. etau developpement de cette contrée, permeitez moi de. m'adres- Le #er.ë vous pour appeler l'attention du gouvernement, à Ottawa, sur cet état de choses, et le -presser à prendre des mesüres assez énergiques. pour ‘| faire cesser ces griefs et décharger de cè fardeau les épaules -du peuple, -.parcé que. si n° y porte. de suite : son attention, és affires pourent ‘88 ten

. pour Je bien du pas, ete. ee < Lun . Vousavezcitéce que le pèré André a dit dans Ë COUTS da procès, ou Pa . Jaissez-moi, à à tifre de réciprocité, . vons citer.ce qu'it a. dif: après. 7. l'exécution, dans une lettre écrite à mousieur r Lemieix. “Partant LE 7. de son pauvre défunt: ; :

Hs surtont été fort ému quend je] Ya. informé quer monsieur x Fpatricle Lire - à peine débarqué ds son voyage en Angleterre, s'était rendu en toute hâte : à Ottéva pour tenter uñ dernier effort en sà fâveur. Mais rien au monde | - 2e pouvait: le sauvér. -La déterminstion de de: détruire, était un parti pris ; chez sir John.A. Macdonald ‘depuis tongtemps;-et les ministres canadiens. - français, 208 défenseurs. natuiels, cédaient avec. empressement à à L volonté LL :despotique de 1éûr raaîère 1. ee |

: ee si enr ani ee : ‘ CR Ce ‘Sir Jobn,'dans sa politique | aü Kéns ouest, ‘fétjours où ] de reré mérite &e. Le faire Je: contraire de tout ce quel jui dénrandeiont Rem vrais amis 8 du pays, “et; .

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dans cette circonstance, où de toutes parts on lai a dit que e Riel mort serait ..cent fois plus dangereux que-vivant, il a suivi son ancien. prcipe d'avoir” PTT

pour politique son caprice et sa volonté arbitraire. Dans les dernières lignes que j'ai citées de vous; vons dites que

dès 1883 le gouvernement voulait règler ces” réclamations. Mais

si en 1883 il y avait des réclamations à règ'er, c'estqu'il y en avait

eu de faites. Alors, comment”avez-vous pu écrire là phrase sui-

| änte, le 6 juin 1885, dans votre lettre a nos amis de Fall-River:

Si les Métis avaient des griefs sérieux contre le gouyernement cansdien,

la voie ordinaire des pétitions leur était ouverte comme à tout citoyen libre.

‘ Is ne s'en sont pas prévalus. ‘ -

Voilà de l'audace ou je. ne my connais pas. En attendant | que

vous m'ayez expliqué ceîte coñtradiction si naturelle chez un

homme pénétré de ‘“ la responsabilité. que le pouvoir impose ‘el

imbu du respect du serment, je vais continuer l'examen de votre

intéressant travail où je trouve ces lignes : oi Dans l'intervalle le gouverne ment dut s’ ‘enquérir du. meilleur “node de

” satisfaire les Métis, soit par l'octroi des terres non tranférables, soit par des

scrips <omme au Manitoba, soit par des scrips: pour unë ‘somme d'argent

| détérminéo,

- Oui, je pense bien que. de gouvernement aurait dû s'enquérir etc.,

Vousdites : .

setlement tout concourt à démontrer qu'il ne s'en est pas enquis. |

‘ Au mois de janvier. 1885 (le 28)" le gouvemement passait. un ordre’ en

Métis. Le 4 février dernier un télégramme. fut envoyé au Nord-ouest pour

. Conseil créant une commission chargée de régler toutes les réclamations des

faire connaître la création de la commission, et quelques jours plus tard des * circulaires étaient adressées aux maîtres de poste, aux prêtres de cés con: É

| trées pour les informer de l'arrivée prochaine de la commission.

‘On sait que celle-ci fat composée de MM ‘Sfréet,. Forget et Goulet, a

ci gné sur tout ce quise passait, se hâte de précipiter les évènements afin d'am-

Nu pécher un. NA qui aurait dérangé tous.ses plans et tous ses calculs.

.: D estévident qe Lis "dans une. solution: “Bi ‘simple, si ‘pratique. qui aurait. épargné. aux Métis la ou E u CT rnine,-au pays uñe centaine d’éxistences, et plusieurs millions + dé dépenses ni

son orgueil et son ambition ne trouvaient pas leur. compte

payer. le compte avec. le réste de' Je nation: 2

. qu'elle a réglé dl. plupart. dés réclamations. Riel qui était très bien rensei- :

EN a donc. des. réclamations sr Et ce n'èst. auen a LU

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