MARGUERITE,. LA MÈRE DB RIEL ET SHEAWOOD
nouvelle venez-vous nous apporter ? : .
MARGUERITE.—-Mon ami; vous nous’ parajssez "triste! N'importe ! parlez sans crainte.
4 SHERwOOD.—Mes pauvres dames, vous deviez vous y attendre ! Eh-bien, sans vous surprendre, j'aila-douleur de vons .informer que demain sera le dernier jour pour l'infortuné Riel:
MarçuëriTe.—Ohl mon Dieul celà est-il donc vrai. (Ze se voile La figure et pleure à chaudes armés) 6: “sl La MÈRE DE RIEL.— Oh ! Seignéur, donnez là :
force à mon fils, pardonnez-lui sès” péchés, et recevez-le dans le æiel, afin qu’il ne souffre plus ! Quellemaggoisses doivent tourménter. son som- . .…meit dans fé thoment.'Ah 1'Ah {Ah ! mon fils, . + que je voudrais être frès de:toi poutte consoler, pour:te presser contré mon cœur désolé !:.-mon Dieu, ,, :‘que nous éprouvons une dureépreuvé.
ue, | n Oow COLA MÈRE DE 'RIEL.—Bien, monsieur, quelle
(Elle crie ét se laménte enmarchant) 7 7.
#. SRERWOOD (se eachant:la figure avec sûn mou-
r}—Corrage l'courage ! mes bonnes dames, "Brevoir, (sort). Le es LeLA MÈRE- DE Riez. Marguérite, : viens avec . ‘mai, nous allons coucher ‘les ‘enfants, ensuite mous prierons pour’ notre ‘pauÿre Louis. (Ælles ‘éortent en fleurant.)": Ds ir Date Le SCENE AL.
prete ti n ep à eV Ge LE the 47 {La scène précédente se lève, et plus su fond du thä- -
!‘trésé trouvent Riel agenouillé, tenant ün ‘crucifix, Ke