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(Marguerite assise sur un sofa et järaiskant pr ble. La mère de Riel debout près d'elle. Les enfants semblant reposer sur chacun une. chaise berçante.)
MareueriTe.— Ecoutez, maman, vous ne sauriez croire combien je serais. contente si, à la place de l'arrêtde mort; on venait m apporter, ce soir, la nouvellé que la. sentence” <st commuéé |
. La MÈRE pe Riez.—Oh ! que je serais soulagée: Pauvré Louis, demain soir, serus-tu enéore vivant ?
MaRGUERITE.— Est-ce réellement la dernière nuit qu’il doit passer sur la terre? : - '
LA MÈRE DE RIEL.—Au moins, si nous l’avions au milieu de nous ;. il nous verrait, il nous parlerait, il nous embrasserait, et, ces pauvres petits enfants, comme il serait heureux de les caresser encore.
MarGdERITE.—Ah | maman, que. je suis mal à mon aise !.. je préfèrerais mourir plutôt que d'entendre dire que son exécution va’ avoir Jeu: demain.
La MÈRE Dë-RIEL.—-Quelle nuit: sombre ‘pour nous ! Quelle triste ratinée | Oh H mou” Dieul,
| (Êlle pleure.)
MaRGUER re. Maman l que je soufre 1j jesnis si faible...
LA MÈRE DE Rier. —Vraiment,. jé | voudrais”
savoir ce qu'on a décidé ! Louis va-t-il" “nous être rendu demain, oui ou non? ‘°°:
MARGUERITE.—()n va avoir-des nobvéllés 1° a