‹ --Rig-védaChapitre 137 sur 874 · ysd pensé que ce mot était un nom propre · texte numérisé non relu

ysd pensé que ce mot était un nom propre

[Leet. Vltl.]

23. La puissance avec laquelle vous avez , ô (dieux) digues de cent sacrifices S protégé Coutsa, fils d'Ardjouna •, Tourvlti * et Dabhlti *, sauvé Dhwasanti ' et Pourouncliati ', montrez*la encore, ô Asvins, et secourez-nous !

24. 0 Aswins, (dieux) secourables et généreux, rendez fécondes en résultats et notre parole et notre pensée. Je vous appelle à notre aide, quand U.'^r ne luit pas encore. Daignez augmenter notre bonheur, et nous accorder l'abondance 1

25. Jour et nuit, 6 Aswins, veillez sur nous, et comblez-nous de vos faveurs 1 Qu'ils nous protégeât également, Mitra, Yarouna, Adlti, la Mer, la Terre et le Ciel!

LECTURE HUITIEME

A l'aurore, par coutsa.

{Mèire : Tricbtoubh.)

1. La plus douce des lumières se lève; elle vient de ses rayons colorer partout la nature. Fille du Jour ', la Nuit a préparé le sein de TAurore, qui doit être le berceau du Soleil.

2. Belle de Téclat de son nourrisson *, la blanche Aurore s'avance ; la noire déesse a disposé son trône. Toutes deux alliées au Soleil, (rune comme sa fille, Tautre comme sa mère), toutes deux immortelles, se suivant Tune Tautre, elles parcourent le ciel, Tune à l'autre s'effaçant tour à tour leurs couleurs.

3. Ce sont deux sœurs qui poursuivent sans fin la même route ; elles y apparaissent tour à tour, dirigées par le divin (Soleil). Sans se heurter jamais, sans s'arrêter, couvertes d'une douce rosée, la x\uit et l'Aurore sont unies de pensée et divisées de couleurs.

\. Ramenant la parole et la prière ®, l'Aurore répand ses teintes brillantes ; elle ouvre pour nous les portes (du jour). Elle illumine le monde, et

1. Le poëto doDoe à ces dieax l'épilhèle de SaiaeratoUf affectée ordÎDairement à Iqdra.

S. Voy., pour le nom de Coutsa, p. 6â, c. 2, note 2; page 106, col. I, note 3, et page 109, col. 2, note 12. Le commentatenr dit que le mot Ardjouna est un nom d'Jndra.

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