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Je ne me rends pas compte de ce nombre

(ennemis) ont été détruits. C'est là ce qui fait ta gloire; oui, c'est là ce qui fait ta gloire.

5. Indra, frappe toute cette troupe rougeàtre et terrible de Pisàtchas. Éloigne la race des Rakchasas.

6. Frappe, ô Indra, vaillamment et par-dessous ^ Entends-nous ; le ciel et la terre ont brillé; 6 (dieu) qui portes la foudre, ils ont tremblé; oui, ils ont tremblé à la vue de tes feux, ô (dieu) qui portes la foudre. Puissant, fort et terrible, tu marches armé. Nul ne pourrait te donner la mort, ô héros invincible, accompagné de tes auxiliaires; oui, de tes vingt et un * auxiliaires.

7. Par ses libations (l'homme) assure le salut de sa maison ; par ses libations et ses sacrifices il abat les ennemis qui Tentourent; oui, il abat les ennemis des dieux. Par ses libations et ses offrandes, il obtient Tabondance, la sécurité et des milliers de biens. Â celui qui fait des libations Indra accorde une fortune convenable; oui, une fortune convenable.

HYMNE Xill.

A VATOU, PAR PAROUTCBUÉPA.

{Mètre : Atyachtt.)

1. Yàyou, que tes rapides coursiers t'amènent ici vers nos offrandes et vers nos libations du matin; oui, vers ces libations de soma présentées le matin. Que la voix élevée de la Prière soit entendue de toi; et, sur le char que traînent tes coursiers, viens, 6 Vâyou, vers celui qui t'offre, oui, vers celui qui t'offre ce sacrifice.

2. Réjouis-toi, Yàyou, de ces heureuses boissons que nous te présentons en sacrifice, de ces (boissons) soignées qui brillent, oui, qui brillent de (doux) rayons. Quand de pieux compagnons s'assemblent pour le sacrifice autour d'un maître généreux, tes coursiers à l'instant viennent aussi frémir auprès de lui, pensant à sa libéralité ; oui, ils viennent, pensant à sa libéralité.

3. Yàyou attelle à son char deux coursiers légers, tantôt rouges, tantôt jaunâtres, et porteurs vigoureux; oui, porteurs excellents et vigoureux* Puissant pour la destruction, il éveille la Prière qui semble endormie ; il éclaire le ciel et la terre, et fait entendre sa voix ; oui, il foit entendre sa voix en l'honneur de l'Àurore.

1. Je me fignre le nuage, dont la partie inférieure est déchirée par la foudre.

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