La hache tranche les trente-quatre côtes
1. LiUéralemeDt, un bon parent^ toubandhou. S. Le Vritapàea est le momeut da sacrifice où la chair de la yictime est bouillie.
du rapide cheval, ami des Dévas. Laissez entières les autres parties, 6 victimaire, que chaque membre soit convenablement paré!
19. Un seul homme doit frapper le brillant * cheval, deux autres doivent le retenir : telle est la règle. Les membres * que, suivant l'usage, je dois offrir en sacrifice, je les mets sur le plat des Pindas ', et je les jette au foyer d'Âgni.
20. (0 coursier), quand tu vas (vers les dieux), ne te chagrine pas de ton sort. Que la hache ne s'appesantisse pas longtemps sur ton corps. Qu'un barbare et indigne victimaire n'aille pas, par ignorance, taillader tes membres avec le fer.
21. Ce n'est pas ainsi que tu dois mourir : la souffrance n'est pas faite pour toi. C'est par des voies heureuses que tu vas vers les dieux. Pour te porter, tu as les deux coursiers (d'Indra), les deux biches (des Marouts), et le char léger (des Âswins) traîné par un âne.
22. Que le cheval (sacrifié) nous procure de nombreuses vaches, de bons coursiers, des guerriers, des enfants, une abondante opulence. Toi qui es pur et sain, rends-nous (purs et sains); que le cheval, honoré par l'holocauste, nous donne la puissance.
AU CHEVAL DU SACRiriCE «, PA» DIRGHATAM AS.
{Métré : Trichtoabh.}
1. A peine es-tu né, que tu fais entendre ta voix en sortant de la mer ■ (des libations), ou plutôt de la corruption (corporelle). Tes bras *, (dieu) brillant, ressemblent aux ailes de Tépervier. 0 cheval, ta naissance est grande, et digne de nos louanges.