Voy. page 122, col. i, note
[Uet. VIII.]
DYMNE X.
A AG5I, FAR COUMARA, FILS DE DJABA, ET VRISA.
{MètreM .-Trichtoubb ^/Sakwarl.)
t. La jeune mère porte Tenfanl royal ', mystérieusement caché dans son sein, et refuse de le remettre au père (du sacrifice). Les peuples ne voient plus la forme (du dieu), qui semble mort, et placé dans le lieu où il n'y a plus de plaisir.
2. « 0 jeune (mère), pour quel motif as-tu la malice de soustraire ainsi cet enfant royal ?» Et la reine alors a enfanté. Il a fallu de larges libations * pour que ce germe grossit. Je Tai vu à sa naissance, au moment où sa mère le mettait au monde.
3. Oui, ici près, j'ai vu (ce dieu) à l'aigrette d'or, aux couleurs brillantes ; (je Fai vu) essayer ses traits. Et moi, j'ai répandu sur lui Fonction immortelle. Que peuvent contre moi les hommes qui ne connaissent ni Indra ni Fhymae (saint) ?
4. Je Fai vu sortir de son asile secret, et bientôt s'environner de rayoas, comme (un pasteur s'environne) de son riche troupeau. On ne lui avait pas ravises flammes. (Le dieu) vient de renaître; les vieilles flammes ont rajeuni.
5. « Qui donc, pendant que j'étais mortel, a enlevé ces vaches s, qui se sont trouvées sans pasteur ? Que ceux qui les ont prises me les rendent. Que tout homme sage s'approche de mon troupeau. »
6. Des ennemis avalent rejeté au rang des mortels celui qui est le roi des êtres et l'espoir des nations. Que les prières d'Âtri * le délivrent. Que ses calomniateurs soient confondus.