Le poète donne aux nuages le sexe féminin
2. Les vaches de Namoutchi, ce sont les nuages, et tout à rheure, quand il était question de ses deux épouses, il faut supposer la nue supérieure et la nue inférieure, formant ainsi une montagne céleste, au sein de laqueUe est renfermé l'Asoura.
3. Les Rousamas, dit le commentateur, sont les gens du roi Rinantchaya : point d'autres renseignements.
[L«cU I.]
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HYMNE XXIII
A IXDRA, PAR ATASTOU, FILS d'ATRI.
{Mètre : Trichtoubb.)
1. Le magniGque Indra monte sur son char, et le précipite vers les mets (du sacrifice). Tel que le pasteur qui conduit son troupeau, le (dieu) invincible marche le premier à la conquête.
2. Viens, (ô dieu) que traînent deux chevaux azurés et que distinguent tes bienfaits variés. Ne t'éloigne pas de nous. Sois notre protecteur. 0 Indra, rien n'est au-dessus de toi. Tu as donné (aux hommes) ton épouse, dont ils étaient privés*.
3. Quand la force de la force * vient à naître, Indra révèle toutes ses puissances. Il donne la liberté aux vaches (célestes), enfermées dans la caverne; il dissipe les ténèbres qui couvrent le monde.
4. 0 (dieu) que tous les hommes invoquent, les enfants d'Anou ont fait pour toi un char conforme à ta rapidité; Twachtri fa (donné) la foudre étincelante. Les prêtres, glorifiant Indra, ont, par leurs louanges, augmenté ses forces pour triompher d'Ahi.
5. 0 généreux Indra, quand le mortier, rempli de soma^ retentit comme pour chanter ta gloire, Aditi partage ton bonheur. Lancés par Indra, les carreaux de la foudre, sans coursiers, sans char, vont attaquer les Dasyous ».
6. rai célébré tes antiques prouesses, d Maghavan; je célèbre tes prouesses nouvelles. Tu déploies ta puissance quand, séparant le ciel et la terre, tu viens en faveur de Manou conquérir les Ondes, riches en bienfaits variés.
7. 0 (dieu) sage et glorieux, ce fut un grand exploit que celui par lequel tu as montré ta force en sacrifiant Ahi. Tu as aussi déjoué la magie de Souchna, et dans le combat frappé les Dasyous.
8. En faveur d'Yadou et de Tourvasa *, 6 Indra, tu as rendu les Ondes guéables et fécondes en bienfaits. Tu as pris Goutsa ** sur ton char pour aller avec lui combattre le terrible (Souchna);
1. Pour reiplication de ce passage il faat recoarir à la note 1, page 119, col. 2.
2. Le commoDtaire pxpliqae cette idée par cette expression : le toleil qui suit Vaurore. Ne serait-ce pas plutôt : la force la plus grande, autrement dit le Soleil?
3. Le commentateur fait rapporter tonte cette strophe aux Marouts, et me semble détourner plusieurs mots de leur sens.