Voy., pour la distinclioridesfeui,not. 4,p.7,l'*col
3. Cette image bizarre s'explique par l'apparence môme de la flamme. Le commentateur dit quelque chose de plus : il ajoute que le feu, par l'influence de ses flammes, détruit les ennemis du dévot, comme le cheval, par le mouvement de sa queue, donne la mort aux mouches qui le piquent. ^
4. On pourrait modifier cette traduction, si Ton suivait l'idée énoncée plus haut, note 3, sur la distinction des» trois offrandes. 11 est possible aussi que ces trois genres d'offrandej placées dans le vase du sacrifice aient un rapport symbolique avec l'éther, l'air et la terre.
[L^t. II. I
RIG-VfiDA. — SECTION PREMIÈRE.
que tu soutiens dans les batailles, ne manquera jamais de te préparer des offrandes.
8. Dieu, invincible, cet homme est vainqueur de tous ses ennemis, et acquiert une force à jamais mémorable.
9. Que ce dieu, qui voit tout, accorde la victoire à nos cavaliers, et la richesse à nos sages !
10. Sveillé par nos chants, accueille le sacrifice de chaque mortel, et Thymne par lequel il prétend charmer ta colère.
11. La grandeur d'Agni est sans borne ; la fumée (du sacrifice) forme sa bannière ; son éclat est immense. Qu'il reçoive avec faveur nos prières et nos offrandes !
12. Qu'il prête Foreille à nos chants, cet Âgni qui remplit tout de sa splendeur, qui est Tétendard des dieux, qui, comme un roi, brille par sa richesse.
13. Adoration aux grands dieux; adoration aux dieux enfants ; adoration aux dieux jeunes ; adoration aux dieux âgés. Nous offrons aux dieux tous les sacrifices que nous pouvons. 0 dieux, (il, dépend de vous) que Thommage dû à vos bontés De soit jamais interrompu.
A INDRA, AUX l.^STRUMEIf TS DO SACRIPICK, PAR
SODTiAHSÉPA.
(Mètres : Anouchtoutb et Gâyalrt.)
1. Dans cet endroit où s'élève une pierre à la base profonde pour recevoir les libations, Indra, viens boire le jus préparé dans le mortier *.
2. Dans cet endroit où, pareils à deux djaghanos 1, figurent les deux bassins destinés au soma , Indra, viens boire le jus préparé dans le mortier.
3. Dans cet endroit où la mère de famille entre et sort avec empressement ', lndra,viens boire le jus préparé dans le mortier.
4. D^ns cet endroit où Ton passe une lanière autour du bâton (de Varant) \ comme une réoe
1. Le mortier s'appelle ici ouloûkhala. Voy. lecture i, note 6, col. 1, pag. 49. La pierre dont on vient de parler est le foyer destiné an fen da sacrifice.
S. Figure pea décente. Le Dictionnaire de M. Wilson traduit ce mot par !<> mon» Venerit^f^ ihe hip and loins.
3. La mère de famille se chargeait des détails du sacrifice relatifs an ménage, des fleon, do lait, du beurre, etc. Elle entrait dans la salle, et en sortait pour donoer ses ordres an dehors.
4. Voy. lecture i, note 3, col. 1, pag. 47. Avec le bois de «uni on fait une pièce cubique de cinq pouces de diamètre, qui a une petite ouverture dans la partie supérieure. Od y introduit un morceau d'aswattha, que deux persofUMs tirent et font tourner par le moyen d'une lanière.
au col d'un cheval fougueux, Indra, viens boire le jus préparé dans le niortier.
5. Quelle que soit Tœuvre à laquelle on t'emploie dans chaque maison, 6 mortier! résonne d'une manière éclatante, tel que le tambour des vainqueurs.
6. 0 pilon * ! à ton extrémité Fair souffle avec force. 0 mortier! prépare le breuvage d'Indra I
7. 0 mortier! 6 pilon! instruments du sacrifice, vous qui apprêtez les mets (des dieux), séparez-vous, unissez-vous comme les mâchoires * qui broient la nourriture.
8. Nobles instruments de bois', avec ces nobles faiseurs de soma vous nous préparez aujourd'hui pour Indra une boisson aussi douce que le miel.
9. Toi, (Haristchandra) ^, emporte le soma tombé dans le bassin ; verse-le sur le filtre, et que la peau de vache le reçoive » .
A l^tOKA, PAR S00:«AHSÉPA.
fUétre : Panctt.)
(Divinité) sincère et amie du soma^ nous sommes comme frappés de malédiction; mais, Indra, toi qui es riche, donne-nous la renommée en nous accordant par milliers des vaches et de superbes chevaux.
2. (Dieu) à la noble face *, maître des of&^ndes, compagnon de Satcht ?, à toi la puissance! Indra, toi qui es riche, donne-nous la renommée en nous accordant par milliers des vaches et de superbes chevaux.
1. Vanatpati veut dire arbre. Il m*a semblé qu'ici ee mot signifiait un morceau de bois, et que ce morceau do bois, c'était le pilon.
± Tel est le sens extraordinaire que j'ai cru devoir donner au mot harû II faut se rappeler qu'il est formé de hri.
3. Je suppose que le mortier est de bois, comme le pilon; voil/i pourquoi le moi vanatpati est an duel.
4. Ce mot n'est pas dans le texu. Il est donné par les commentateurs, qui croient, les uns, que c'est un dieu ainsi nommé, les antres, que c'est ou un ministre, du sacrifice, ou le père de famille lui-même.
5. Le Soma, pressé par le pilon dans le mortier, était jeté dans un bassin (tehamou) (lecture i, note 3, col. 2 pag. 48) ; on le versait sur un filtre, quiétait une peau de vache percée.