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Voy. page 93, col. 1, note

I heureux de nos chants et de nos prières; venex du ciel, et montrez votre force victorieuse.

15. Celui qui célèbre ces dieux et leur apporte ses offrandes ressent les effets de leur munificence, ainsi que les sages (seigneurs), qui ornent nos sacrifices, et ordonnent les prières.

16. Les sages qui m'ont enseigné la naissance des Marouts m'ont dit que (leur mère) était la vache (divine appelée) Prisni ^ Les mêmes savants m'ont appris que l'impétueux Roudra était leur père.

17. Que ces (dieux) puissants, qui sont au nombre de sept fois sept ', me donnent autant de centaines (de vaches). Que les bords de i'Yamounà ' retentissent de ma richesse; je demande des troupeaux de vaches, des troupeaux de chevaux.

HYMNE vu.

AUX MAROUTS, PAR STAVASWA.

(Métrés : Cacoubh, Anouchtottbb, Pouraouchnih, Vrihat et

Gftyatrf.)

1. Qui connaît la naissance des Marout? qui le premier a honoré de ses offrandes ces (dieux) que traînent des daims (légers)?

2. Qui les a entendus de dessus leurs chars? De quel côté se dirigent-ils? Quel est le mortel pieux dont les chants attirent en ce moment (ces dieux) avec leurs pluies bienfaisantes?

3. Us m'ont dit en arrivant, pour boire le [soma]^ avec leurs brillants coursiers : « (Nous sommes) les amis des mortels, nous les conduirons toujours au bien. » En voyant ces héros, (ô Richi), commence tes chants.

4. Tout resplendit en eux, leurs parures, leurs armes, leurs guirlandes, leurs bracelets d'or, leurs chars, et les arcs qui font leur orgueil.

5. 0 Marouts, ô bienfaiteurs actifs, j'appelle vos chars à nos libations ; ainsi les mondes célestes (appellent) les pluies voyageuses.

6. Le nuage est un, trésor que ces héros généreux versent du haut des airs. Us vont entre le ciel et la terre, envoyant avec leur arc les flèches de la pluie.

1. Cette vache est sans doute la Terre. Les Vents sont enfants de là Terre et de l'Air. Voy. page 53, col. i, note 5.

2. Les venissont au nombre de quarante-neuf . Voyez pour la fable de leur naissance, Harivansa, tome I, page 23, et Viehnou-Pourana^ page 152.

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