‹ --Rig-védaChapitre 479 sur 874 · Déesse du mal. Voy. page 54, col. 2, note · texte numérisé non relu

Déesse du mal. Voy. page 54, col. 2, note

2. Nous avoDS déjà va, page 126, col. i, note 1, que Varonna, répaté dieu des ténèbres, est considéré mnssi comme dien du ma).

3. Ici se termine le sixième Handala, qni porte le nom de Bharadwâdja, et commence le septième, qoiest sons le nom de Yasiclitha.

4. Cet hymne, consacré à Agni, le représente comme nn roi armé pour le combat. Les différentes parties de son armure sont célébrées. C'est la cuirasse; c'est-àdire, cette couche de libations qui est jetée sur le feu, et qui l'enveloppe d'une fumée comparée à un nuage. C'est l'arc avec sa corde ; c'est-à-dire, le brasier qui, sous Je soufQe du vent, se rétrécit et s'élargit. C'est la flèche ; c'esv-à-dire, la flamme qui part du foyer et s'amincît en pointe. C'est le carquois ; c'est-à-dire, le foyer, qui réonit la masse de la flamme.

5. Le mot que porte le texte est ârtni, qui me semble identique avec ârtti, tel que le porte le Dictionnaire de

[Uet. I.]

5. Le carquois (d'Agni) est le père d'an grand nombre de flèches; ses enfants résonnent en se heurtant contre leurs frères. Le carcpiois, attaché BUT le dos (d'Agni), produit une troupe retentissante qui lui assure le triomphe.

6. Assis sur son char *, Texcellent écuyer pousse en avant ses coursiers dans la direction qui lui convient. Sa pensée mesure la longueur des rênes, qui modèrent leur ardeur.

7. Les coursiers s'élancent avec les chars; de leurs sabots féconds * jaillit la lumière ; ils rendent mille bruits sourds, et de leurs pieds de devant foulent et terrassent leurs ennemis.

8. L'holocauste est porté sur son char ; là, où nous apercevons son arc et sa cuirasse, venons chaque jour nous asseoir; et près de ce char fortuné déployons notre zèle.

9. Les Pitris (ou pères d'Agni) > sont assemblés pour recevoir l'offrande et la douce (libation); entourés des mortifications de la pénitence et de la puissance des rites, grands et profonds, vainqueurs et invulnérables, doués d'une force parfaite, environnés d'une troupe (de rdyons), et fameux par la vigueur de leurs traits.

10. Ces Pitris sont enfants de prêtres *, et honorés par le sama. 0 Ciel et Terre, (dieux) bienfaisants, soyez-nous propices I Que, grandi par le sacrifice, Poûchan nous protège contre le mal I Que le méchant ne devienne jamais notre maître!

11. La flèche (d'Agni), garnie d'une plume éclatante, (ressemble) à l'animal des bois qui menace de sa corne. La flamme, qui enfante (ces flèches),

M. Wilson. Or, le sens que ce Dictionnaire donne an mot ârtti est end of the boto, tradaction assez obscnre qai semblerait plutôt indiquer la pointe, la corne de l'arc. Je pense qu'il est ici question des deux points qui sont an miUeu du bois de l'arc et de la corde, et qui ne s'éloignent que pour chasser la flèche.

i. Nous sayons que le char d'un dieu, c'est le feu du sacrifice, comme ses chevaux, ce sont les rayons qui jaillissent du feu.

2. Le texte porte le mot pâni, qui veut dirematn; et nous ayons tu que ce mot, quand il s'agissait d'une divinité resplendissante, était synonyme de rayon. Gomme il est ici question de coursiers, le mot eabot remplace le mot main.

3. Ces Pitrie, dit le commentaire, sont les gardiens du char; il ne donne pas d'autre expUcation. Section I, lecture vu, hymne xii, il est aussi fait mention de PtfW«,qu6 le commentateur confond avec les Pitris Agniehwâttas. Je pense qu'ici, comme dans le passage cité, les Pitrii sont les Feux {Agnayah)^ pères d'Agni, allumés par la piété des prêtres, et par conséquent considérés comme leurs enfants. Le mot brâhmana signifie /!/« du brahman, du prêtre. Les Pitris pourraient être aussi les Dévas Angiras et autres, regardés comme les Pères de quelques-uns des prêtres.

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