A SOMA, PAR CATI, FILS DE DRIGHOU
(Mitre : Gftyatr!.)
1. Soma a grandi par l'effet de l'œuvre pieuse; il se livre à la joie, et, tel que le taureau, il s'agite avec bruit.
2. Ce qu'il a fait, ce qu'il fera contre le Dasyou, est connu. Par la victoire il acquitte la dette de sa reconnaissance.
3. Que Soma, destiné à désaltérer Indra, soit fort comme le tonnerre, et nous donne des biens innombrables, aussitôt que commence Thymne de la louange.
i. Ce sont les dix doigts qui puriflent la plante da soma.
4. Le sage (Soma reçu dans le vase) qui le contient, et purifié par l'œuvre (sainte), veut le bien du sacrificateur.
5. Tel que ces coursiers qui dans la bataille disputent la victoire, tel tu triomphes pour nons donner la richesse.
A SOHA, PAR CATI.
{Mètre : GAyatrt.)
1. Nous t'honorons par des œuvres pieuses, (Dieu) charmant, qui apportes tes biens dans le séjour du grand auteur de la lumière ^
2. Ton ivresse, dign^ de nos éloges, opère de grandes choses, extermine l'ennemi, et brise ses cent villes.
3. 0 roi riche et puissant, que l'innocent oiseau (de la Gàyatri) * t'apporte du haut du ciel !
4. Que cet oiseau t'apporte, toi qui es Je désiré de tous les êtres fortunés ', qui précipites la poussière (humide du nuage), qui gardes le sacrifice.
5. Ainsi le (dieu) sage et puissant développe sa force royale, et prend une grandeur merveilleuse.
A SOMA, PAR CATI
{Mètre : GAyatr!.)
1. Répands dans le ciel ta pluie (féconde), le flot de ta rosée, ta large et salutaire abondance.
2. Viens avec ce torrent (puissant) qui amène dans notre maison les biens (de l'ennemi), comme des vaches (rentrent dans leur étable).
3. Dévoué au service des dieux, coule dans les sacrifices ainsi qu'un ghrita (limpide). PuriGe pour nous ta (douce) pluie.
4. Pour former nos offrandes, répands ton flot dans le vase (sacré). Que les dieux entendent (ta voix).
5. Que le (dieu) pur coule, et donne la mort aux Rakchasas. Gomme autrefois, qu'il éclaire (le monde).
1. Je suppose qn*il est question d*Agni, présent sa sacrifice.
2. Le mètre poétique est personnifié sous la forme d'un épenrier (tyéna).