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Le commentaire dit que c'est Pouroûravas

4. On raconte que Tarasa était un Âiriga, en faveur duquel Bboudjyou se cbangea en Mrigit et dont elle s'éloigna, effrayée par le chasseur.

10. (Pouroûravas parie.) Telle que Féclairqui vient et brille, tu m'apportes les trésors de Tair* Qu'un fils* naisse (de nous), actif, généreux, bon pour les hommes. Prolongez la vie d*Ourvasl.

11. (Ourvasl parle.) 0 Pouroûravas, tu es né pour la défense d'une Vache (divine) *. C'est de toi que je tiens ma force. Ma sagesse t'a chaque jouir donné des avis : tu ne m'as pas écoutée. Que peux-tu dire en me perdant ?

12. (Pouroûravas parle.) Depuis quand empèche-t-on le fils, qui aime son père , de crier , de pleurer en le voyant (partir) ? Qui peut séparer deux époux bien unis, lorsque Agni brille aux yeux de leurs beaux-pères?

13. (Ourvast parle.) Je veux te répondre. (Ce fils dont tu parles) peut pleurer ; il peut crier. Cependant on ne crie pas pour une douleur qui donne le bonheur. Je t'enverrai (l'enfant) que je porte en mon sein. Retourne dans ta maison. Insensé, tu ne peux me conserver.

14. (Pouroûravas parle.) Ainsi, que le serviteur des Dieux tombe sans mouvement en voulant s'élever. Qu'il se trouve à la discrétion de Nirriti. Que les loups acharnés le dévorent.

15. (Ourvasl parle.) 0 Pouroûravas, ne meurs pas. Garde-toi de tomber, et de te livrer à la dent des loups. Les femmes, qui aiment, n'ont point des cœurs de chacals.

16. J'ai habité parmi les mortels durant quatre nuits d'automne >, alors que les objets changent de forme. Chaque jour je n'ai pris qu'une goutte de ghrita. Je m'en vais satisfaite.

17. (Pouroûravas parle.) Tel que Vasichtha *, je suis soumis à Ourvast qui remplit l'air et donne lu pluie. Que les dons de ma piété te plaisent. Reviens ; mon cœur brûle pour toi.

18. (Ourvast parle.) 0 fils d'Ilâ, voici ce que les Dieux te disent : « Tel que tu es, tu te trouves soumis à la mort. ^Que ton enfent honore par l'holocauste la race divine. Et toi, viens au ciel te livrer aux plaisirs. »

l.Ge ûls me semble devoir être le feu du sacrifice.

2. Le commentaire croit que c'est la terre. Je suppose que c'est plutôt la flamme du sacrifice. Dans les Ponràoas, ce sont deux béliers qui sont confiés à la garde de Pouroûravas.

3. Il est possible que ce mot automne (sarad) soit synonyme de libation, comme nous l'avons vu aUlenrs.

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