Gardien du séjour des ondes *, il a brillé
1. Comme nous l'avons déjA dit, ces deux sacriflcateors, dont le caractère était ponr noas incertain (page 135, col. \, noie 9) sont Agni et Aditya.
2. Le texte porte le mot rtfa, auquel le commentaire donne le sens de eau.
INDE. — POÉSIE LYRlgUË.
[Lecl. VI.]
Taureau puissant, il s'approche des Vaciies (célestes). Il apparaît avec un grand briiit, et découvre l'immensité des airs.
3. Indra est sensible à la voix de son (chantre). Le (Dieu) vainqueur ouvre une route au soleil. Oe Mena S la Vache (céleste), il fait son épouse; maître du ciel, éternel, inébranlable, il se montre invincible.
4. Le grand Indra, chanté par les Angiras, a percé le vaste lit de la mer (aérienne). 11 a étendu les nuages, et, pour leur permettre de se déve-lopper, il a brisé leur prison.
5. Indra a formé le ciel et la terre; il a créé tous les sacrifices; il a donné la mort à Souchna. Avec le soleil il a déployé Timmensité du ciel, qu'il a consolidé d'une manière merveilleuse.
6. Vainqueur de Vrilra, il a, d'un coup de son tonnerre, détruit la magie de l'impie qui s'élevait avec force. 0 terrible Maghavan, tu l'as 4ué de ton arme puissante. Tu as montré la vigueur de ton bras.
7. An moment où l'Aurore apparaît avec le Soleil, les rayons d'Indra ont partout mis à découvert de splendides richesses. Les étoiles ont disparu du ciel, sans laisser aucune trace de leur passage.
8. Dans cette création d'Indra, les Ondes tiennent lu premier rang. Elles ont au loin étendu leurs flots. 0 Ondes, où est votre commencement? votre milieu? votre profondeur ? votre fin?
9. Envoie-nous ces Ondes qu'avait dévorées Ahi. Elles s'échappent avec rapidité. Une fois délivrées de leurs chaînes, elles ne s'arrêtent plus dans leur course.
10. Telles que des femmes qui vont (vers leur bicn-aimé) , elles courent vers la mer. Leur amant immortel, en brisant les villes (célestes), s'est rjndu leur maître. 0 Indra, que tes trésors terrestres viennent dans notre maison pour prix de nos prières et de nos libations.
HYMNE VII
A INDRA, PAR PRABIIEDA, FILS DE VAROrPA.
1. 0 Indra, bois à ton gré de nos breuvages. C'est h, loi qu'est due notre première libation. (Noblo) héros, réjouis-toi et triomphe de tes onne-