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5. C'est le mot Mriga employé, je crois, pour désigner le nuage.
INDR. — POÉSIE LYRIQUE.
|Uct VII.)
2. Deux Vents 80uffler>t, l'un de la mer, l'autre du continent loin^în. Que le souffle de Tun te donne la force; que le souffle de l'autre emporte le mal.
3. 0 Vent, apporte-nous le remède. 0 Vent, dissipe le mal. Tu possèdes tous les médicaments ; tu es renvoyé des Dieux.
4. (Le Vent parle). • Je viens à toi avec le bonheur et la santé. Je t'apporte la force et la beauté; j'emporte la maladie. »
5. Que les Dieux, que les Marouts nous protègent. Que tous les êtres conservent ce (mortel) à l'abri de tout mal.
6. Les Oades sont salutaires ; les Ondes repoussent la maladie. Elles renferment toute espèce de remèdes. Qu'elles te donnent la guérison.
7. Nous étendons vers toi nos mains qui sont comme ornées de dix rameaux. Notre langue exprime nos paroles; nous t^adrcssons une pr^^re *.
HYMNE XIX
A IXDHA, PAR ANGAKBTA, FILS d'OUROUNAMAN.
{Mètre : DJagatt.)
1. 0 Indra, ces (Angiras) tes amis, qui portent (l'holocauste) et honorent Rita, ont déchiré (le sein de) Bala. A la prière de Goutsa, ils ont amené les Aurores, délivré les Eaux, et (détruit) l'œuvre
d'Ahi.
2. Tu as donné la liberté aux Vaches fécondes (du ciel), tu as fendu les montages (aériennes), tu as pris le miel (de la libation). Tu as fait pousser les arbres. A la voix de Rita, par l'œuvre d'Indra, le Soleil a brillé.
3. Au milieu du ciel le Soleil a lancé son char. L'Arya a pu se mesurer avec le Dasyou. Indra, allié de Ridjiswan, a brisé les villes de Piprou, cet Asoura magicien.
4. Invincible, inébranlable, il a rompu la force et détruit les trésors de l'impie. Tel que le Soleil qui (saisit) les mois, excité par nos chants, il s'est emparé des richesses de la ville (céleste), et de son arme éblouissante a frappé ses ennemis.
5. Le vainqueur de Vritra, n'ayant plus d'armée à combattre, distribue les dépouilles que sa foudre a conquises. L'ennemi a fui, effrayé par le tonnerre d'Indra ; le Soleil accourt purifier (le monde), et l'Aurore a laissé son char.
i. Littéralement : nous te touchons. Car les maiDs élevées en l'air semblent toncber le vent.
6. Voilà tes exploits que l'on célèbre. Seul, tu as déchiré l'impie qui se faisait ton rival. Tu as soutenu dans les airs (l'astre) qui forme les mois. Par toi le (Ciel) père (du monde), retrouve le cercle de sa roue que (Vritra) avait fendu.