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I. Voy. page 184, roi. t

HYMNE XLVI

A AGMI. — RICHI : STÉNA, FILS O'aGNI.

iMiire : GAyatrl.)

1 . Lancez ce vigoureux coursier qui s'appelle Djdtavédas ^ Qu'il se place sur notre gazon.

2. Je chante la gloire de ce Djètavédas qai est libéral, et ami des héros et des sages.

3. Que Djàtavédas vienne à notre sacrifice avec ces splendeurs qui portent l'holocauste au sein des Dieux.

HYMNE XLVIl.

A SOURYA. — RICHI : SARPAR ADJ GXl.

{Mitre : GAyatrl.)

1 . Il marche, il s'avance entouré de lumière. H vient se placer entre le Ciel (et la Terre), son père et sa mère.

2. 11 brille entre eux deux, éteignant et ranimant son souffle tour h tour. De ses grand-s rayons il éclaire le ciel.

3. Il a trente demeures qu'il illumine (successivement). Le soir et le matin la voix (de la prière) s'élève vers l'oiseau (céleste).

HYMNE XLVIII

LA CRÉATIO.X, PAR AGHAHARC H A X A, FILS DE MADHOUTCHHAXOAS.

{Mitre : Anouchtoubb.)

li Le Juste et Bon est né de l'ardente Piété. De là naquit aussi la Nuit; de là le Samoudra * mobile.

2. Du Samoudra mobile est né Samvatsara ^ Le maître de tout ce qui voit a établi la distinction du Jour et de la Nuit.

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