‹ --Rig-védaChapitre 88 sur 874 · Par toi) les sept fleuves «, sensibles à nos · texte numérisé non relu

Par toi) les sept fleuves «, sensibles à nos

1. Le sacrifice est compsré à un char qne coDStmisent les prêtres en l'honneur d*an dien. Il semble donc, avant qne le fen ait été allnmé, qne les sacrificateurs soient â pied, padavyah : car tel est le mot du texte. On peut supposer aussi que les prêtres sont ainsi appelés, des padas ou pieds qui composent les hymnes.

2. J'ai cru remarquer que le mot sarad devait quelquefois signifier libation : la libation^ en effet, a un point de comparaison avec la pluie d'automne.

3. Il m'a semblé que ces Dévas, Angirasas on autres, étaient des personnifications des pratiques et des cérémonies qui accompagnent le sacrifice. Nous les voyons rechercher Agni, le trouver au sein de Tarant, le placer sur le foyer, et Tarroser de libations. Donnez un corps à ces rites divers, et vous verrez, suivant l'imagination du poëte, agir des personnages que vous appellerez Dévot, Angirasas, s'ils allument le feu, et Marouts, s'ils le soufflent.

4. Ce sont les invocations qui accompagnent chacune des cérémonies.

5. Ce nombre est mystérieux (voy. lecture iv, note 3, col. 1, page 78); c'est trois fois la quantité de rayons attribués au feu ; on compose aussi de vingt et une bûches le foyer du sacrifice. Voy. lecture ii, note 2, col. 2,

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