‹ Rig-véda, ou, Livre des hymnesChapitre 124 sur 156 · A L'ARBRE DE LA SCIENCE SACRÉE, APPELÉ PATHA · texte numérisé non relu

A L'ARBRE DE LA SCIENCE SACRÉE, APPELÉ PATHA

I. (Indrani(io) parle.) Je cultive cet arbre vigoureux j par le moyen duquel on tue sa rivale et l'on obtient un époux.

21. (Arbre) puissant et fortuné , que soignent les Dévas et qui étends tes larges feuilles, fais que je voie ma rivale s'éloigner de la maison , et mon époux être tout à moi.

3. (Arbre merveilleux et) grand , je suis grande aussi ; plus grande que tout ce qui est grand , comme ma rivale est plus basse que tout ce qui est bas.

l\. Je ne prononce pas son nom; elle n'est point de notre race. Nous envoyons ma rivale dans une contrée lointaine.

Digiti

44^ RlG-VliDA.

5. Je suis forte; tu es fort également. Tons deux vigoureux , nous devons vaincre ma rivale.

6. Donne-moi ta force victorieuse; que je la reçoive avec celle de (mon époux). Que ton âme vienne à moi , comme la vache va vers son nourrisson , comme Fonde suit son cours.

Richi : Indràni; mètres, Anouchtoubhy Pànkti.

HYMNE IV-

A ARANYANI (ii).

1 . O Aranyàni ^ habitante des forêts , pourquoi ne viens-tu pas dans le bourg? Pourquoi as-tu Tair de craindre?

2. Cependant le taureau revient, répondant par son mugissement à la voix qui l'appelle. Connie il paraît grand dans la foret au HMheu de ses (Vaches) au col allongé!

3. Ainsi les Vaches paissent l'herbe ; la maifton brille à la vue, et Aranyàni doit atteler le soir ses chariots.

4. L'un appelle la vache; l'autre fend le bois. Celui qui habite dans Aranyàni (iï») a £siit le soir entendre sa voix. On sent sa présence.

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