A L'ARBRE DE LA SCIENCE SACRÉE, APPELÉ PATHA
I. (Indrani(io) parle.) Je cultive cet arbre vigoureux j par le moyen duquel on tue sa rivale et l'on obtient un époux.
21. (Arbre) puissant et fortuné , que soignent les Dévas et qui étends tes larges feuilles, fais que je voie ma rivale s'éloigner de la maison , et mon époux être tout à moi.
3. (Arbre merveilleux et) grand , je suis grande aussi ; plus grande que tout ce qui est grand , comme ma rivale est plus basse que tout ce qui est bas.
l\. Je ne prononce pas son nom; elle n'est point de notre race. Nous envoyons ma rivale dans une contrée lointaine.
Digiti
44^ RlG-VliDA.
5. Je suis forte; tu es fort également. Tons deux vigoureux , nous devons vaincre ma rivale.
6. Donne-moi ta force victorieuse; que je la reçoive avec celle de (mon époux). Que ton âme vienne à moi , comme la vache va vers son nourrisson , comme Fonde suit son cours.
Richi : Indràni; mètres, Anouchtoubhy Pànkti.
HYMNE IV-
A ARANYANI (ii).
1 . O Aranyàni ^ habitante des forêts , pourquoi ne viens-tu pas dans le bourg? Pourquoi as-tu Tair de craindre?
2. Cependant le taureau revient, répondant par son mugissement à la voix qui l'appelle. Connie il paraît grand dans la foret au HMheu de ses (Vaches) au col allongé!
3. Ainsi les Vaches paissent l'herbe ; la maifton brille à la vue, et Aranyàni doit atteler le soir ses chariots.
4. L'un appelle la vache; l'autre fend le bois. Celui qui habite dans Aranyàni (iï») a £siit le soir entendre sa voix. On sent sa présence.