‹ Rig-véda, ou, Livre des hymnesChapitre 59 sur 156 · IV. i · texte numérisé non relu

IV. i

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aaG HOTES DE LA SEPTIÈME SECTION.

(33) Le soma se compose du jus de la plante , et de lait caillé.

(34) C*est le refrain final des hymnes de Gritsaniada. Voy. tome ly page 443, et alibi.

(35) Le commentaire explique ce passage tout différemmeot. Comme plus haut , adri est pour lui le nuage et non le mortier. Il considère Soma comme agissant dans le Ciel , et allant délivrer les vaches renfermées dans la caverne obscure.

(36) Suivant le commentaire, ce sont les vaches enlevées par les Pauis.

(37) Le commentaire fait rapporter cette apostrophe à Soma.

(38) J*ai déjà averti que je ne regarde pas Nahoucha comme 4ii^nonyme de Manou et signifiant t homme en général : tel est le sens donné par le commentaire. Je pense que Nahoucha est un Asoura céleste, dont les biens deviennent la conquête de Soma.

(39) Nom des Aswins, c'est-à-dire v^/Y<!%<£e5.

(40) Nom d'Agni.

(41) Le mot employé ici est pédwa, qui doit s'expliquer par le moyen de la légende mentionnée tome I , page 228.

(41) Le conmientateur croit que c'est le bois du sacrifice.

(43) Aditi est la terre , et surtout ici le foyer du sacrifice.

(44) Ce passage renferme deux fois le mot pitrL Le comniehtaire pense que la première fois ce mot signifie sacrificateur {Yadjdmdna)y la seconde fois, il lui donne le sens de Ciel ( Byculûka ). L'explication du commentaire me pavait plus embarrassée que le texte lui-même. Il est dit, ce me semble, qu'Agni, père du sacrifice, boit le jus de Soma, lequel est son fils.

(45) Allusion aux libations qui se font sur les quatre côtés du foyer. Voy. plus haut lect. n , note a3.

(46) Triprichtha.

(47) Le commentaire traduit le mot vandni par le mot ondes (oudacdni),

(48) C'est le refrain final des hymnes de Vasichtha. Voy. tome III, page 27 , et^alibi.

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LECmiRE IV. aci'

LECTURE IV

(i)Le commentateur, suivant son habitude, pense que les Nahouchas ne sont que les mortels , enfants de Manou {MaAou" chia). Voir lect. précédente, note 38, où j'ai exposé mon opinion. Nahoucha habite Tair, d'où descend Soma.

(2) Le commentaire les nomme : Bharadwâdja, Gasyapa, Gotama, Atri , Viswâmitra , Djamadagni , Vasichtha. Suivant moi, ce sont les sept personnages par lesquels on représente les sept métrés des hymnes, ou les sept ofirandes.

(3) Suivant le commentaire, il s'agit des Disas ou régions célestes. Je croirais plutôt que ce sont les Ondes , auxquelles Soma vient se mêler.

(4) Cette vache est la flamme du sacrifice , que nourrit la libation.

(5) Refrain final de quelques hymnes. Voy. tome 1 , page 116, et alibi ; tome II , page 386.

(6) C'est-à-dire Agni honoré trois fois par les libations.

(7) Le bassin qui est comme la mer des libations.

(8) Le nom de Varouna doit ici s'appliquer à Soma. Le commentaire explique ce mot , comme signifiant celui qui repousse les ennemis. Je pense que Varouna , étant le Soleil de nuit, préside aux vapeurs et à l'humidité , et qu'en cette qualité il est identique avec Soma qui s'enveloppe des Ondes. Voy. plus haut lect. u, note 39.

(9) Nous avons déjà vu plus haut , lect. 11 , h3rmne 10, et st. 6, cette expression de troisième monde que nous avons négligé d'expliquer, quoique nous soyons du même avis que le commentaire sur le sens qu'on doit lui donner. Le commentaire croit ici que c'est le Ciel (Dyouloka), Je pense que c'est la terre, et même, dans une signification restreinte, la terre du sacrifice ^ où vient briller Soma jeté en libation sur le foyer. Le ciel me semble être le premier monde, l'air le deuxième, et la terre le troisième. 11 va tout à l'heure être question d'un quatrième monde.

2t28 NOTES DE LA SEPTlèME SECIIOPT.

(lo ) Le commentaire comprend que ce quatrième monde , ou cette quatrième denâeure de Soma, c'est l'air [Samoudra^ ontarikcha ), supposant que Soma y va habiter la lune, Tchandramas. J'ai pensé que Samoudra était ici le nom du bassin des libations que vient occuper Soma. L'onde devient le quatrième monde 9 le quatrième élément où il fait sa résidence. Il descend du ciel , il traverse l'air, il siège sur le foyer de terre , il se mêle à l'eau du Samoudra , habitant ainsi successivement quatre mondes.

(il) Voy. plus haut y lect. m, note 32.

(12) Je fais remarquer que le nominatif de ce mot est ici Ousand,

(i3) J'ai pensé que Vardha était le nuage.

(14) Suivant les commentaires , les Vrichaganas sont des Richis. Je crois que ce sont les libations personnifiées.

(i5) Cette répétition de Rita se trouve} expliquée par le commentaire , qui pense que ce mot est employé la seconde fois pour désigner Indra.

(16) Voy. tome II, page 242, note i.

(17) Le texte lui donne le nom de Dhdtri,

(18) Stevenson , dans sa préface, page 6 , dit que les vaisseaux , les coupes , les cuillers sont de bois de catechou ( mimosa catechou).

(19) Le commentaire dit que la fille de Soma, c'est la terre.

(20) Nous avons vu que le soma est particulièrement composé du jus de la plante , d'eau et de lait.

(21) Je suppose que c'est Agni.

(22) Le commentaire donne un tout autre sens. Mais j'ai déjà trouvé le mot bradhna avec la signification de mortier^ qui me paraît ici plus convenable que celle de grande épithète d'Indra ou de tout autre.

(23) Suivant le commentaire , ces trois vases [paçitra) seraient Agni j Vàyou , Soûrya^ considérés comme dieux essentiellement purifiants.

(24) Refrain final de certains hymnes. Voy. tom, I,pag. i8a et alibi.

(25) Le texte porte le mot Mdnaça, qui veut dire issu de Manou.

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LECTURE V. 229

LECTURE V

(i) Le commentaire dit que ce chien , c'est le Rackchasa qui veut prendre la libation. Je croirais plutôt que c'est le mortier retentissant, ou peut-être la Prière, qui, comme on le sait, sous le nom de Saramdy est représentée avec la forme d'une chienne.

(2) Makha signifie sacrifice; les Bhrigous, célébrant le sacrifice , se donnèrent de la peine pour en accomplir les cérémonies. Ce passage me confirme dans l'explication que je donne dans la note précédente : le chien avare {arddhas) me semble être le mortier qui n'a pas encore rendu tout le jus de soma qu'on attend.

(3) Le nom donné à Agni ici est Védhas. Voyez tome I y page 5i6.

(4) Trita est le nom du Richi auquel cet hymne est attribué. Je pense que le mot Trita doit se rapporter à Agni , considéré au moment des trois libations. Yoy. tom. 1, page 472 , note 36.

(5) Ce vers renferme le mot prichtka, et me rappelle l'épithète triprichtha donnée ailleurs à Soma.

(6) Voy. la note 3;

(7) Le texte porte le mot hari , qui est un des noms de la liqueur de Soma. Ces coursiers ne sont autre chose que les flots mêmes de la libation.

(8) Traduction de l'épithète triprichtha,

(9) C'est ainsi que l'on désigne Agni.

(10) Le commentaire veut toujours que ce mot signifie l'air (antariAcha). Cependant il reconnsût qu'il a aussi le sens de caiasa(b€usin),

(i i) Le mot Bahhrou est une épithète du dieu Agni. (i a) On se rappelle que les bras et les mains , en style symbolique» représentent les rayons.

(i3) Voy. tome I, page 274 , note 5.

(14) Voy. tome I, page 280 , note 8.

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23o NOTES DE LA SEPTIÈME SECTION.

(i5) Voy. tome 1, page ^49 9 note 36.

(16) 11 a déjà été remarqué que les Richis, auxquels on attribuait les hymnes , portaient plutôt des noms symboliques que des noms réels ; que c'étaient plutôt des êtres imaginaires représentant les Rites, que des personnages historiques. Voy. tome II , page 5o3. Cette observation a pu avoir plusieurs fois son application , sans que j*aie cru devoir le faire remarquer : elle est ici trop frappante, pour que je néglige d*en parler.

(17) Le commentaire croit qu'il est ici question de Tair. Je pense que c'est le sacrifice : le soleil naît d'Agni.

(18) C'est le commentaire qui donne ce mot comme un nom propre. Je suppose que l'on personnifie sous ce nom les rayons du soleil.

(19) Le commentaire indique un sens tout différent, et qui m'a paru bien peu naturel. J'ai pensé que l'auteur, par l'épithète saptdsja , faisait allusion aux sept espèces de mètres.

(ao) Le commentaire cherche dans les éléments des trois mondes le sens de cette phrase, qui est dans l'idée bien souvent exprimée des trois substances qui composent le Soma.

(21) Le commentaire adopte un sens bien différent du mien pour tous les détails de cette phrase.

(21) Le texte est ici d'une crudité indécente : sépo romattvatô bhédô.

(23) Voy. tome I, page 159, tome II , page 214.

(24) Ridjica ou Ardjica, nom de peuple ou de province. Voy. tomelll, page 214.

(25) La fille du Soleil , c'est l'Aurore , dont les rayons ont fût naître la plante de Soma , laquelle a reçu l'eau fécondante du nuage , appelé Pardjanya,

(26) Les Gandharwas semblent devoir être les rayons personnifiés : ce sont les esprits aériens. Voy. tome II, page 237, note 42.

(27) Le commentateur ne dit pas quel est ce personnage de Vévaswata ; c'est un nom que les Pourdnas donnent à Yaroa , ou bien au septième Manou , les regardant comme fils de Vivaswân ou du Soleil. Voy. tome II, page 5 18, note i3. Il me semble que la légende de Vivaswân, dans le Rig-Féda, n'est pas la même

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LECTURE V. 23l

que celle des Pourdnas; que celle-ci est astronomique, et que l'autre est hiératique. Je ne serais pas étonné que Vêvaswata, fils de Fivaswdn , c'est-à-dire du Dieu brillant ou du sacnfica* teur, peut-être ihi sacrifice, ne fi\t Agni lui-même, ou l'une de ses formes (Yama).

(28] Ici se termine le neuvième Mandala.

(29] Autrement Vombilic de la terre , qui est le foyer formé de terre cuite. Ce foyer s'appelle encore lia ou Jditi , personnifié sous ces deux noms, qui sont aussi ceux de la terre.

(3o) Jsihnt signifie noire; c'est le nom que l'on donne à la libation du matin, faite au moment où la nuit règne encore. Voy. tome II , page 249, note 29.

(3i) C'est-à-dire l'Aurore. Le texte est assez obscur pour que le commentateur ait cru devoir dire que l'Aurore était fille du Soleil.

(Ba) Nom par lequel l'homme est désigné.

(33) Samoudra.

(34) C'est ce que l'on appelle les sept langues d'Agni , ou les sept rayons du feu. On les distingue par des noms particuliers ; j'en recueille trois dans le commentaire^ C^//, Caralty Tchédt, etc.

(35) Ces règles ne sont pas données par les commentateurs d'une manière uniforme. La défense la plus ancienne me semble être celle-ci : la boisson , la gourmandise , les femmes , la chasse, la brutalité en action [danda), en paroles (pàrouchyam), le viol. Une autre liste est donnée, qui doit appartenir à une civilisation plus moderne : le vol , l'audace de monter sur le lit du maître spirituel , le meurtre d'un brahmane, la fréquentation des gens vicieux , les deux péchés , le meurtre d*nn homme.

(36) C'est la fameuse formule de sat asat.

(37) Il me semble que Dakcha est le même personnage que Twachtri , qui habite le nuage orageux; ce nuage orageux est aussi le séjour de Vàyou. Voy. tome II, page i^'k , note 63. Dakcha est d'ailleurs un nom d'Agni. On doit se souvenir ici qu'une triade composée d'Agni, de'^Soûrya, deVAyou, représente le feu dans ses trois états , sur la terre , dans le soleil , dans l'air.

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(38) Le commeotaire indique un tout autre sens : il dit que dans la création Agni est né avant les hommes. Je me suis rappelé que le sacrificateur est appelé pitd, père d'Agni , et il peut bien dire que ce dieu est son premier-né.

LECTURE VL

(i) Les anciens Ricbis portaient, dit-on , le nom d'Oâmas, par lequel on distingue les Pitris.

(a) Ce sont les deux pièces de TAranî. Les deux parents d*Agni sont aussi le Ciel et la Terre.

(3) Le commentaire semble croire que ce sont les diCTérents feux. Ce doit être une allusion aux sept offrandes , ou plutôt aux sept mètres des hymnes qui font marcher le sacrifice.

(4) Cest-à-dire le Soleil.

(5) Voy. plus haut lect. iv, note 8. Varouna est un nom donné quelquefois à Agni , environné des ondes du sacrifice.

(6) Les Ondes forment le Soma , et le Soma contribue à alimenter Agni.

(7) Trita (je ne parle pas du Richi , auquel est attribué cet hymne, et qui peut être indépendant de celui dont il est ici question) est le Déva de la triple libation ; il est dit Aptya, c'est-àdire enfant des Ondes, Nous avons vu tome 1, page 272, note 36, et page 286, note 39, les légendes qui couraient sur ce personnage. Nous en trouvons ici une nouvelle. Trisiras, c'està-dire FAsoura à trois têtes, est un fils de Twachtri. C'est le Ciel nocturne , gardien des trois stations du Soleil au moment des trois libations. Trita le tue, et délivre les Vaches , autrement les rayons d'Agni , que Trisiras empêchait de sortir.

(8) J'aimerais mieux traduire : non loin de ses deux parents ^ c'est-àrdire de l'Arani.

(9) Les strc^hes suivantes se trouvent déjà tome 1, page 38.

(10) Dans le même passage, première section, lecture II, hymne 4, strophe 2? , j'ai commis une erreur de traduction; j'avais lu sape, au lieu de sépé.

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LECTURE VI. a33

(il) Un manuscrit contient une strophe de plus, qui n'est point dans le commentaire.

(la) Yama et Yamî sont deux enfants de Vivaswân. Voy. plus haut lecture v, note 27. Yamî, sœur et épouse d*Yama, me paraît être, selon Tusage, la prière employée pour Yama ; ainsi Indrânî est répouse d'Indra, Agnâyî celle d*Agni , etc. Quant au personnage d'Yama, il me semble être pour Agni ce que Varouna est pour Mitra : c'est Agni nocturne , c'est Agni mort dans le sacrifice , et endormi dans l' Aranî , d'où il doit renaître. Dans l'hymne vu , qui va suivre , le poète dit que Vrihaspati ^ le Sacrifice, meurt, et livre son corps à Yama. La signification de ce mot doit être celle qu'indique le Dictionnaire de M. Wilson, n® 3. Cessation , stop, conclusion , finish. Yama, c'est Agni quia cessé de briller; c'est le sacrifice qui est éteint; c'est la noirceur de la nuit qui a remplacé l'éclat du jour; c'est l'interruption du sacrifice perpétuel de la lumière et de la vie. Yama est le feu latent, enseveli dans l' Aranî, et que l'efTort des prêtres doit ressusciter : c'est Agni privé de sa flamme, c'est le soleil de nuit dont la chaleur est morte. Les compagnons d'Yama sont lesPitris, c'est-à-dire \es Pères à\x sacrifice, les Dévêts dont les feux ne brûlent plus (Voy. tome III, page 227, note 33) , les Rites personnifiés dont l'œuvre est terminée. Quand on considère ces Dévas du sacrifice comme des êtres réels , ils sont aussi appelés Pitris ou Pères des sacrificateurs , sages antiques qui passent pour avoir institué les cérémonies du culte : ce sont alors des Mânes,. et Yama est leur roi. En sa qualité d' Agni , Yama préside aux funérailles ; il y est invoqué comme gardien des morts, et ses feux y consument les chairs; les os sont déposés dans la terre sous sa surveillance. « Yama est un Djâtavédas, » dit lepoëte; « mais c'est un DjAtavédas différent de celui des sacrifices. » C'est-à-dire que c'est le même être, avec une destination différente. Son origine indique encore que c'est un dieu du sacrifice. Twachtri , Agni organisateur, a enfanté Vivaswân, c'est-à-dire l'être brillant, l'être sacrifiant , Agni , dieu du sacrifice et dieu de la lumière. Il lui donne pour épouse Saranyoû, qui est la succession diurne du sacrifice, ou plutôt la Libation, ainsi unie à Agni. Vivaswân

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et Saranyoû ont pour enfant Yama , qui est la cessation du sacrifice , la mort de la lumière. Par toutes ces considérations, je me crois fondé à regarder Yama comme une des formes d'Agni. La légende des Pourdnas ne ressemble pas tout à fait à celle du Rig'Véda : cependant le dernier trait de cette ménfe légende, qui donne à Yama un pied (pada) desséché , semble faire allusion au foyer (pada) d'Agni , dont la flamme est épuisée.

(i3) Je n'ai pas donné le même sens que le commentaire qui explique cette pensée , en disant que l'un est mâle , l'autre femelle.

(i4) Je suppose que ce sont les rayons du soleil , que désigne ainsi Yama. Ce sont peut-être les Adityas.

(i5) j4pfd est un nom de Saranyoû , qui circule au milieu des ondes célestes, ou qui naît au sein des libations. Plus bas Apyâ est la Libation même.

(i6) C'est-à-dire Agni céleste arrangeur de /ormes.

(17) Le nom de cet arbuste est Uboudjd.

(18) J'ai déjà prévenu que le mot auteur ne traduisait pas exactement le mot richi. Le Richi n'est pas toujours l'auteur d'un hymne ; c'est celui qui y prend la parole. Dans plusieurs hymnes précédents j'avais douté du bon emploi que je faisais du moi auteur, ( Voy. plus haut lecture v, note 16.) Ici je n'ai pu éprouver aucune hésitation. L'hymne que nous venons de traduire semble être une scène d'un petit drame sacré, dont nous n'avons que cette page. En effet, Yama doit se décider à remplir son ofBce éternel ; il doit renaître pour mourir encore,

{19) Le sacrifice porte en cet endroit le nom à'Aditi, (ao) C'est Agni; la Libation porte le nom à^Apyd,

(21) La Gàyatrî.

(22) Le commentateur, qui pense que l'ambroisie doit être la pluie, suppose que ces enfants sont les plantes nées de l'eau du nuage. Je crois qu'il est ici question de la libation ; que la vache sainte, c'est la flamme, dont les enfants, c'est-à-dire les rayons, sont le soutien du Ciel et de la Terre.

(2 3) C'est la répétition de la pensée qui se trouve plus haut , hymne 5, strophe 2. 11 est question d'Yamî, épouse d'Yama.

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LECTURE VI. a35

Au sacrifice du matin la nuit règne encore, et tes erreurs sont faciles.

(a4) C'est le Sacrifice personnifié.

(aS) Il me semble, d'après la teneur de Thymne, que Tauteur désigne par ces mots les deux Agnis , qui se succèdent la veille et le lendemain , l'un ancien , l'autre nouveau, l'un mort, l'autre renaissant.

(a 6) Ce mot signifie /?ère rfrj êtres : il est ajouté au texte.

(!»7) L'auteur fait allusion sans doute à cinq genres d'offrandes, ou bien désigne-t-il les cinq strophes qui composent cet hymn^.^

(18) Le trichtoubh se divise en quatre Padas,

(29) léAkchcwa ou Prànana est la syllabe oum,

(30) Les Marouts sont ici considérés comme des chantres [Stotârah),

(3i) Les Pitrisou Pères sont ordinairement regardés comme les Mânes des ancêtres de tous les êtres. Voyez au reste leliv. III des Lois de Manou, st. 19a et suiv. Cependant le lecteur verra, par la lecture de ces hymnes, s'il faut entendre ce mot dans ce sens. Je disais, dans ]a note la, que les Pitris étaient les Pères du sacrifice , soit que les instituteurs de Rites aient été considérés comme des Dévas, soit que les Rites eux-mêmes aient été personnifiés. Agni est le premier père ou Pitri; tous les feux ont aussi reçu ce nom. Envoyant les noms donnés aux difFérentes classes de Pitris , on ne peut s'empêcher de penser que ce sont des représentants des diverses paities du sacrifice , plutôt que les Mânes des diverses espèces d'êtres. Les prêtres peuvent bien les regarder comme leurs ancêtres , dans ce sens qu'ils les ont précédés soit réellement, soit d'une manière symbolique, dans la célébration des mystères sacrés. Mais certainement aux termes dont se sert le Rig-Féda je ne puis reconnaître les pères du genre humain. Cette idée que j'émets explique le passage des Lois de Martouy qui dit que les Pitris sont nés avant les dieux.

(3a) Ainsi s'appelle le conducteur du char d'Indra.

(33) Nom d'une classe de Pitris sacrés. Voy. Lois de Manou, liv. III, st. 199. Ce sont les oeuvres des sages , Cavyasy personnifiées comme Richis.

!ï36 NOTES DE LA. SEPTIÈME SECTION.

(34) Je suis obligé de faire un nom propre de ce moi, qui signifie possesseur du Rig , chantre , poète,

(35) La Swâhâ est l'invocation, la Swadhd est l'offrande.

(36) Vivaswàn est ici Âgni , le sacrificateur ( Yadjamdna). Après le sacrifice vient le repos [Yama], Or le poëte indien donne le nom A' enfant à l'être qui succède à un autre. Yama est donc fils de VivaswAn.

(37) Voy. tome I, page ^74, note 5.

(38) Voy. Lois de Manou, liv. III, st. 199. C'est-à-dire atnis du soma,

(39) Cet hymne me paraît un hymne funèbre de commémoration , dans lequel l'âme du mort est invitée à venir au Srdddha. Le commentaire dit qu'elle est appelée vers le bûcher (dahanasthdnam). Voy. plus bas l'hymne xi.

(40) Saramâ, comme nous l'avons vu, est la Prière, représentée sous la forme d'un chien qui aboie le matin. Plus haut, lecture v, note i, nous pensions que le chien , dont il y était question, était le mortier retentissant, dont la Prière éveille et anime le bruit. Maintenant ces deux chiens d'Yama ne seraientils pas aussi les deux pièces d'un pressoir ou d'un mortier carré ? lies poètes font souvent mention de ces deux pièces, dont le son appelle au sacrifice. Le commentaire y voit deux chiens qui mordent les morts [prétasya bddhacd).

^ (4 1) Genre de sacrifices , au nombre de trois ; ainsi s'explique le commentaire [DJj-otis, Goh, Ayous),

(4 a) Le poëte reconmût trois ordres de Pitris, inférieurs et supérieurs , et Pitris du milieu.

(43) Voy. Lois de Manou^ liv. 111, st. 196. C'est-à-dire assis sur le gazon,

(44) Voy. Lois de Manou, liv. 111, st. 19$, 199. C'est-à-dire nourris dans Agni,

(45) Voy. tome 1, pages 21, 34? et alibi.

(46) Voy. tome 1, pages 85, 3i2 et alibi.

(4?) Voy. Loisde Manou, liv. III, st. 199. C'est-à-dire brûlés par Agni et non brûlés p€w Agni,

(48) Le corps des trépassés retourne aux éléments; il rentre dans le Pantchalwam, Mais Tâmc immortelle est protégée par

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LECTURE VII. 287

Agni y qui forme pour elle un corps subtil , lequel est une espèce de chariot qui la transporte.

(49) Doùrwà, communément dûb (panicum dactylon).

(50) Voy. plus haut la note 12.

(5i) Ce mot signifie ayant la même couleur, Saranyoû, cette sœur de Trisiras, ayant achevé sa carrière , se perd au sein de la nuit. Elle est remplacée le lendemain par une autre libation de la même nature, mais qu'Yama reconnaît n'être pas sa mère. Savarnâ donne le jour à Manoù Sâvarni.

(Sa) Nous avons déjà vu que la Libation portait le nom d*Asfvinf, nom qu'on lui donne à raison de sa rapidité, comparable à celle du cheval. Le Soma est sans cesse assimilé au coursier impétueux. Saranyoû , sous le liom d'Aswinî, enfante les dieux Aswins , de la même manière qu'Agni ou le sacrifice met au monde le Ciel et la Terre.

(53) C'est le dieu de la mort.

(54) La pierre sous laquelle on va mettre les restes du mort, me semble le rempart dont il parle ici. C'est Ja caverne (Partvata ) où la Mort sera enfermée,

(55) Ces mots s'adressent aux parents du mort.

LEXrrURE VIL

(i) Ce commencement de vers se retrouve phis bas, hymne vu, strophe i.

(1) Ce sont les Libations , ou les Hymnes.

(3) Voy. tome II, page 209. Agni ^orf dans l'Arani.

(4) Nous avons vu que Soma est souvent comparé à un cheval impétueux. Les rayons d'Agni lui-même sont distingués par le nom de chevaux,

(5) Nom particulier d'un Richi ; nom général des prêtres.

(6) Ce mot , comme nous l'avons vu ailleurs , s'emploie pour désigner le sacrificateur,

(7) Le commentaire entend aussi ce mot dans le sens de sacrificateur ( Swi^antrî yadjamdna ) .

(8) Ce sont les Vaches célestes , qui portent en leur sein la

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semence ignée qui fertilise la terre ; ou bien ce sont les flammes

du sacrifice.

(9) I^ texte porte Ousand , et nous avons déjà fait remarquer Tanomalie de ce nom , si Ton veut le rapporter au personnage du Richi Ousanas. Je crois qu'Ousanà ou Ousanan est un des nombreux synonymes du mot jradjamâna (sacrificateur), Voy. tome \\\y page 245, note i5.

(10) Je suppose que le poëte, parla barbe dlndra, entend les nuages.

(il) Ce sont les noms des trois Ribhous, que le commentateur traduit par ces trois épithètes : Dtpta, Balavân, Mahân [enflammé, fort ^ grand),

(la) Le poëte donne aux Aswins le nom de Sacra , qui est un de ceux d*lndra.

(i3) Voy. tome I, page a54y note 84.

(14] Cet aveugle est Dîrghatamas. Voy. tome I, page 343, et alibi. Le boiteux est Parâvridj. Voy. tomel, pag. ai 5 et 466.

(i5) C'est le sacrificateur et sa femme; ou bien le prêtre et le père de famille.

(16) La libation du Soma est représentée souvent sous la forme d'un taureau ( Frichan; ici se trouve le mot Fricliabha).

(17) Le commentaire explique de plusieurs manières l'épithète Pantchadasa : il dit que la plante de soma naît pendant les jours de la quinzaine blanche [Soucia pakcha). Il dit encore que le soma , versé trois fois par jour, tombe dans cinq vases différents; ce qui justifie l'épithète Pantchadasa. Je lis dans la préface de Stevenson, page 6, que les rites préparatoires durent au moins neuf jours, et que te soma (page a) doit être cueilli pendant une nuit éclairée par la lune. Je puis donc supposer que toutes les dispositions requises pour la préparation du soma demandent une quinzaine , ou bien que la plante a été cueillie le jour de la pleine lune (Pantchadasf).

(18) C'est le nom d'un Asoura.

(19) Suivant le commentaire, c'est la nature, Pracriti.

(ao) L'idée contenue dans cette stance m'a ùàt penser que le poëte prenait la parole au nom de l'épouse d'Indra , c'est-à-dire au nom de l'hymne qui le célèbre.

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LECTURE VII. aSg

(ai) Par ce mot pied, le commentaire entend les rayons du Soleil. Je suppose que le pied du nuage est la partie tournée vers le ciel : c'est par là qu'Indra , sous la forme du soleil , le saisit et l'attire.

(22) Je ne sais pas trop quels sont les personnages désignés dans ce passage. Le commentaire me paraît assez incertain. Les sept Richis pourraient être les sept Marouts ; ceux qui sont au nombre de huit me semblent être les huit Pradisas. Je ne sais quelle est la classe de ces êtres qui apparaissent au nombre de neuf, à moins d'y voir neuf espèces de Pitris et de Rakchasas. Les dix derniers sont les dix Angiras. Au reste, les nombres de ces personnages avec Indra forment la somme de 33.

(!i3) Il paraît que Capila est un des dix Angiras. Son nom signifie noir, et il semble représenter le Soleil couvert et obscurci par les nuages.

(a4) Nous avons déjà vu qu'Indra est considéré comme le bélier du troupeau céleste : des allusions ont aussi été faites à la métamorphose de ce dieu en bélier. En efTet, les nuages qui couvrent le ciel ressemblent à une toison ; ce bélier est sacrifié , et Ton se dispute ses membres. Voy. tome lU, page 41 5 , st. 12.

(a5) Ces deux divinités sont Vâyou et le Soleil , dont l'un chasse les nuages , et l'autre les dissout par sa chaleur.

(26) Ces trois divinités sont Pardjanya (le Nuage) , Vâyou et le Soleil , qui donnent successivement à la terre la pluie , la fraîcheur et la chaleur.

(27) Indra ne se repose jamais.

(28) Vasoucra est considéré comme fils d'Indra; ce dieu est donc le beau-père de l'épouse du Richi.

(29) Dhândh. ^

(30) Le texte porte le duel. Voy. tome III, page A?^ , note 1 3. (3i) Voy. plus haut la note 16.

(32) Voy. tome I, page 283 , note 4^.

(33) Le texte porte le mot Godhâ et Godhâh, qui est la garde de cuir que les archers portent sur le bras gauche , pour se garantir contre la corde de l'arc. I^ commentateur a vu dans cette stance une allusion à la Gâyatrî , (oiseau poétique) qui a séduit Indra et l'a fait céder au vœu du poète.

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a4o NOTES DE LA SEPTiÈME SECTION.

(34) Kchapdvân.

(35) Le char d'Indra , à cause du triple sacrifice de la journée, est surnommé Trisoca, Le commentaire prend ce mot pour le nom d'un Richi.

(36) Je crois qu'il est question de l'Aurore.

(37) Épithète que nous avons déjà traduite par le mot undosus,

(38) Le commentaire donne un autre sens à ces mots , ouhhé iyartti ( qui donne à nos œuvres le fruit prévu et imprévu ).

(39) L'épithète dwidhârâh est expliquée par le commentaire comme si elle signifiait cmékadhâràh, aparyantadhdrâh,

(40) Lieu de réunion pieuse , auprès d'un étang sacré , ou sur les bords d'une rivière sainte.

(41) Voy. tome 1, page 546, note ai.

(4a) Je suppose que cette interrogation se rapporte au bois du foyer, sur lequel repose Agni.

(43) Le commentaire donne au mot djaranta un tout autre sens : il le traduit par stouvanti.

(44) Ceci est la description de l'Aranî.

(45) La Samî (acacia suma) et l'Aswattha (ficus religiosa) senties deux bois dont se compose l'Aranî.

(46) Cette Vache, c'est le foyer.

(47) Ce mot signifie noir : c'est un nom d'Agni. C'est aussi le nom d'un Richi.

(48) Nous savons que les Tchhandas ou mètres sacrés sont an nombre de sept.

(49) Ces deux noms semblent être ceux de deux personnages différents. Le commentaire , qui commence par les expliquer tQiis les deux comme s'ils étaient deux surnoms d'Agni , finit par dire que Courousravana est un fils du roi Trasadasyou.

LECTURE Vin.

(i) Le commentaire fait du mot doufisàsou un nom propre de Richi.

(a) Cette comparaison se trouve déjà dans la première sec-

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LECTURE VTII. 24î

don ; et , sur la foi du commentateur, nous ayons traduit le mot sisnâni par queue. Ici il le rend par /il ( Soûtrdni), Voy. tome I, page 202 , st. 8, et la note.

(3) Voy. la dernière stancede la lecture précédente.

(4) Je suppose, pour me rendre compte des roots poutra et ndpdtt réunis dans le même -vers, qu*Oupasravas, fils de Courousravana , était par sa mère petit-fils de Mitrâtithi , à moins que Mitrâtithi ne soit un surnom de Trasadasyou.

(5) Ce mot signifie qui distribue le bonheur,

(6) Le commentateur pense que le Moudjavân est une montagne où se recueille la plante de soma.

(7) Les trois dés forment un ensemble de cinquante-trois points.

(8) Le poète a dit tout à Fheure que les dés étaient noirs.

(9) Le poète désigne ainsi les dés.

(10) Nom d'une classe d*hommes impurs et vicieux.

(11) Je pense que c'est un lac du Couroukchétra , déjà mentionné plusieurs fois.

(12) Le poète désigne sans doute par ce mot les Nuages. (i3) I^ commentateur croit que dans cette phrase il y a une

opposition entre la lumière du soleil et celle de la lune.

(14) Nous avons essayé d'expliquer^ tome II, page 248, la légende de Coutsa, fils d'Ardjounî. lime semble que le passage présent confirme en partie ma pensée. Mais, au lieu devoir dans ce personnage une éclaircie du ciel, ce doit être la faible lumière du matin; c'est un mauvais Ynàrdi (coutsita) , privé de virilité ( mauchcayor baddhah ) .

(i5) Voy. tome I, pages 233 et 3o2. L'hymne que nous traduisons est attribué à Ghochâ , qui me semble un personnage allégorique. Ghochâ est la Prière , qui trouve un époux dans le dieu qu'elle invoque.

(16) Parâvridj. Voy. tome 1, pages 21 5 et 466.

(17) Dîrghatamas ou un autre comme Ridjrâswa. Voy. tome I, pages 284, 343.

(18) Le commentaire donne le molcrisay qui signiBe infirme^ comme un nom propre.

(19) Voy. tomel, page 229 et alibi.

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a4i TVOTES DE LA SEPTIÈME SECTION.

(16) Bhoudjyou. Voy. tome I, pages ai5 et alibi.

(21) Voy. tome 1, page ai 5 et alibi.

(22) Je pense que Badhrimatî et Powandhi sont deux noms d'une même personne. Voy. tome 1, page 229, tome III, page 2.

(23) Voy. tome 1, page 217.

(24) Le sage Bandana, par le chagrin d'avoir perdu sa femme, s'était jeté dans un puits. Voy. tome I, page 2i5 et alibi.

(25) Voy. tome I, page 216 et alibi.

(26) Voy. tome 1, page 2i5 et alibi.

(27) Voy. tomel, page 21 5 et alibi. Atri est surnommé Sapiavadhri; Voy. tome II, page 872.

(28) Voy. tome 1, pages 228 et alibi.

( 29) Ce char est le sacrifice, personnifié dans Vivaswân : les Ribhous ou les prêtres, avec leurs cérémonies et leurs prières, forment ce char, et par la vertu du sacrifice naissent l'Aurore et le Jour.

(3o) Voy. tome I, page 284, st. 16.

(3i) Voy. tome I, page 217 et alibi.

(32) Voy. tome I, pages 23o et 234. Le texte donne à l'oiseau le nom de Farticâ , que M. Wilson, dans son Dictionnaire, traduit par caille , et que le commentaire interprète par tchaiaca f passereau),

(33) Voy. tome 1, page ai5 et alibi.

(34) Vasa était foulé par un éléphant. Voy. tome 1, page 216 et alibi.

(35) Le commentateur dit que c'est un nom d'Atri.

(36) Voy. la note 18.

(37) Cette veuve est Badhrimad| dit le commentaire.

(38) Le texte porte le mot saptàsya, qui signifie doué de sept bouches. Le poëte fût allusion aux sq>t torrents célestes.

(39) Le commentaire croit que Ghochâ, l'auteur de l'hymne, parle d'elle-même dans ce passage , et qu'elle a^^Ue l'époux qui lui est destiné. 11 me semble qu'il est ici question de l'union mystique de la Prière et de son dieu , au milieu de la joie des Rites ou des prêtres , qui sont \e%pronubi de ce mariage.

(40) Ils poussent des vipot! (djtvam roudanti). (4i) Voy. tome 1, page 546, note 21.

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LECTURE vue. ^43

(/|2) ï^ mot djâra est entendu par le commentateur comme signifiant destructeur des êtres [bhoûtânâm djdrayieri).

(43) Ce sont les Prières et les Hymnes.

(44) Voy. tome I, page a64, note a.

(45) C'est toujours la triple distinction d*Agni , Ahavantya dans le foyer, Fédyouta dans les nuages , Soârya dans le ciel.

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