‹ Rig-véda, ou, Livre des hymnesChapitre 91 sur 156 · LECTURE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LECTURE CINQUIÈME

HYMNE PREMIER

DULOGUE DE POUROURAVAS ET D'OURVASI (i).

I. (Pouroùravas parle.) O femme terrible et légère comme un coursier, arrête-toi à ma prière. Engageons une conversation. Que cet entretien , prolongé pendant le jour, nous soit propice!

a. (Ourvasi parle.) G>mment obtempérer à ta parole? Tai paru comme la première des Aurores. O Pouroùravas , rentre dans ta demeure. Je suis telle que le vent , difficile à retenir.

3. (Pouroùravas parle.) La flèche n'est pas faite pour orner le carquois, mais pour être lancée. Elle n*est pas faite seulement pour être légère, elle sait conquérir des trésors et des vaches. Elle ne saurait briller que dans une oeuvre héroïque. Ce n'est pas un (vain) son que produisent les Marouts dans rair(îi).

4. (Pouroùravas s'adresse à l'Aurore.) O Aurore^ si (Ourvasi), pour prix des biens qu'elle accorde à

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