‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 110 sur 1127 · Par toi) les sept fleuves 6, sensibles à nos · texte numérisé non relu

Par toi) les sept fleuves 6, sensibles à nos

1. Le sacrifice est comparé à un char que construisent les prêtres en l’honneur d’un dieu. Il semble donc, avant que le feu ait été allumé, que les sacrificateurs soient à pied, padavyah : car tel est le mot du texte. On peut supposer aussi que les prêtres sont ainsi appelés, des padas ou pieds qui composent les hymnes.

2. J’ai cru remarquer que le mot sarad devait quelquefois signifier libation : la libation, en effet, a un point de comparaison avec la pluie d’automne.

3. Il m’a semblé que ces Dévas, Angirasas ou autres, étaient des personnifications des pratiques et des cérémonies qui accompagnent le sacrifice. Nous les voyons rechercher Agni, le trouver au sein de l’aranî, le placer sur le foyer, et l’arroser de libations. Donnez un corps à ces rites divers, et vous verrez, suivant l’imagination du poète, agir des personnages que vous appellerez Dévas, Angirasas, s’ils allument le feu, et Marouts, s’ils le soufflent.

4. Ce sont les invocations qui accompagnent chacune des cérémonies.

5. Ce nombre est mystérieux (voy. lecture iv, note 2, col. 1, page 78); c’est trois fois la quantité de rayons attribués au feu; on compose aussi de vingt et une bûches le foyer du sacrifice. Voy. lecture n, note 2, col. 2, page 51.

6. Voy. page 61, col. 1, note 3. Les sources de ces fleuves sont au ciel.

[Lect. V J

peines, (coulent) du ciel (sur la terre.) (Par toi les Angiras) *, habiles dans les sacrifices, ont connu les portes de la fortune, et Saramâ a découvert le cachot où étaient renfermées les vaches (célestes), trésor de la race humaine.

9. La (noble) mère (des Adityas), la grande Aditi 2, apparaît avec majeté, escortée de ses fils, de ces généreux enfants qui s’élèvent, ouvrant la voie à l’immortalité, et assurant la marche de (l’astre) voyageur.

10. Cependant (les prêtres) ont nourri de leurs trésors les clartés d’Agni, pour qu’elles attirent les regards des immortels. Les (flammes) rougeâtres courent et s’élancent comme des ondes déchaînées. O Agni, les (dieux) sont avertis.

I1YMNF. XII.

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