‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 19 sur 1127 · Ce caillé porte le nom de dadhi · texte numérisé non relu

Ce caillé porte le nom de dadhi

4. Allusion à l'immensité du ciel, éclairé le matin par les rayons du jour.

INDE

POÉSIE LYRKJUE.

[l.ect. I |

toutes les vertus de la virilité, se réjouisse de ces mets abondants et variés.

10. Que nul homme ne porte atteinte à nos corps ; Indra, seigneur célébré par nos chants, éloigne de nous la mort.

A INDRA, PAR MADHOBTCHHANDAS.

( Mètre : Gâyatrî.)

1. Placés autour du (foyer), les hommes préparent le char ' (du dieu) brillant, pur et rapide 2 3 ; (cependant) brillent dans le ciel les feux (du matin).

2. A ce char sont attelés ses deux coursiers, beaux, brillants, impétueux, rougeâtres, et dignes de porter un héros.

3. O mortels, (voyez-le) mettant l’ordre dans la confusion, donnant la forme au chaos. O Indra, avec les rayons du jour tu viens de naître.

4. A peine la formule de l’offrande 5 6 a-t-elle été prononcée, que les (Marouts) 4, dont le nom mérite d’être invoqué dans les sacrifices, viennent exciter (de leur souffle) le feu à peine sorti du sein de l’arani s.

5. Avec (ces Marouts), qui brisent tout rempart et supportent e (la nue), Indra, tu vas, du sein de la caverne, délivrer les vaches (célestes) 7.

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