Ce caillé porte le nom de dadhi
4. Allusion à l'immensité du ciel, éclairé le matin par les rayons du jour.
INDE
POÉSIE LYRKJUE.
[l.ect. I |
toutes les vertus de la virilité, se réjouisse de ces mets abondants et variés.
10. Que nul homme ne porte atteinte à nos corps ; Indra, seigneur célébré par nos chants, éloigne de nous la mort.
A INDRA, PAR MADHOBTCHHANDAS.
( Mètre : Gâyatrî.)
1. Placés autour du (foyer), les hommes préparent le char ' (du dieu) brillant, pur et rapide 2 3 ; (cependant) brillent dans le ciel les feux (du matin).
2. A ce char sont attelés ses deux coursiers, beaux, brillants, impétueux, rougeâtres, et dignes de porter un héros.
3. O mortels, (voyez-le) mettant l’ordre dans la confusion, donnant la forme au chaos. O Indra, avec les rayons du jour tu viens de naître.
4. A peine la formule de l’offrande 5 6 a-t-elle été prononcée, que les (Marouts) 4, dont le nom mérite d’être invoqué dans les sacrifices, viennent exciter (de leur souffle) le feu à peine sorti du sein de l’arani s.
5. Avec (ces Marouts), qui brisent tout rempart et supportent e (la nue), Indra, tu vas, du sein de la caverne, délivrer les vaches (célestes) 7.