‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 256 sur 1127 · C’est-à-dire, le feu du sacrifice résonne · texte numérisé non relu

C’est-à-dire, le feu du sacrifice résonne

i. Cette vache, c’est la prière.

pour le chanter. Ayons pour ami Indra, dont la main porte la foudre. Fiers de cette amitié, (les hommes), ici, au milieu des sacrifices, t’honorent comme un prince dont on aime l’empire.

11. Quelle que soit son imperfection, notre sacrifice doit toucher Indra, notre prière doit arriver jusqu’à lui. Qu’elle soit (pour ce dieu) ce qu’est pour un homme altéré le voisinage d’un lac, ce qu’est pour le pèlerin le terme de son long voyage.

12. Nous n’avons garde, ô puissant Indra, d’oublier ici, dans les sacrifices que nous t’offrons, les dieux (Marouts, qui te secondent) dans les combats. La voix (de la prière) célèbre ces Marouts unis au grand (dieu) qui nous prodigue ses biens, et qui reçoit nos holocaustes.

13. O Indra, c’est pour toi que nous avons composé cet hymne. Dieu porté sur des coursiers azurés, que notre piété t’engage à nous visiter! Prends en main nos intérêts. Que nous connaissions la prospérité, la force et l’heureuse vieillesse!

A INDRA, PAR AGASTYA.

( Mètre : Trichtoubh.)

1. Roi des dieux, Indra, protège les hommes ! (Dieu) qui donnes la vie *, conserve-nous. Maître des hommes pieux, et magnifique en présents, tu nous sauves. Tu es juste, puissant et protecteur.

2. Tu as vaincu ces tribus bruyantes et belliqueuses, dont les sept 2 villes élevées en automne ont été heureusement détruites par toi, ô Indra ! (Dieu) irréprochable, tu as frappé les ondes mouvantes. En faveur du jeune Pouroucoutsa 3 tu as donné la mort à Yritra.

3. (O Dieu) si souvent invoqué, viens au ciel, entouré de ces Nues que la victoire a rendues tes épouses. Tel qu’un lion, protège dans son foyer l’impétueux Agni, dévorant (l’holocauste) et accomplissant les œuvres (saintes).

4. Pour ta gloire et au bruit de ta foudre puissante, ô Indra, que ces (ennemis) périssent dans

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