Anna devatà, appelé aussi Pitou
3. Voy. page 74, col. 1, note 4 ; et page 101 , col. 2, note 3.
4. Démarche naturelle à ceux qui respirent une odeur dans l’air.
3. Vâtàpi est le nuage que le vent pousse, et dont il augmente le volume. Les Pourânas contiennent une légende de Vâtàpi et d’Agastya. Le commentaire donne Vàtàpi pour une forme de Pitou, dieu des offrandes.
9. 0 Soma l, si nous t’avons donné la pure substance de nos vaches, deviens Vàtàpi; gonfletoi pour nous.
10. 0 plante (qui dois servir pour nos libations) 2, prends la forme de nos gâteaux (sacrés) 3; large, salutaire, aérienne, deviens Vàtàpi ; gonfle-toi pour nous.
11. (Divinité) des offrandes, comme la vache offre son lait pour l’holocauste, nous t’offrons aussi, toi-même en même temps que la Prière, pour que tu fasses le bonheur des dieux, pour que tu fasses aussi le nôtre.
I1VMNE V.
A A G N I , PAR AGASTYA.
Mètre : Trichtoubh.)
1. (Dieu) mille fois vainqueur, les Dévas 4 viennent de t’allumer aujourd’hui; tu règnes avec splendeur. Sois notre sage messager, et transporte nos holocaustes.
2. Tanoùnapât 5 arrive dans son foyer; le sacrifice est couvert du miel (des offrandes), il reçoit des milliers de (pieux) présents.
3. Invoqué par nous, (dieu) digne d’être célébré, amène les (autres) dieux que doivent honorer nos sacrifices. Agni, tu nous accordes des biens innombrables.
4. (Les prêtres) ont étendu et tourné vers l’orient ce cousa, dont la vertu est si prodigieuse : (ils l’ont dirigé) vers le côté où vous régnez, ô Adityas !
5. 0 roi et souverain seigneur, les libations ont coulé vers les portes (de votre domaine), si hautes, si puissantes, si nombreuses, si abondantes.
6. Que les deux Crépuscules viennent prendre leur place (à notre sacrifice), beaux et brillants des lueurs (d’Agni).
1. Le dieu de la libation, que le commentateur veut distinguer de Pilou.
2. Le poëte désigne la somalatà, qui est la sarcostema viminalis, ou l 'asclepias acida , et, sans doute aussi, les autres végétaux qui peuvent être employés à former la matière des offrandes.
3. Le nom de ces gâteaux est carambha ; ils sont faits de fleur de farine et de caillé. Il me semble que la forme de ces gâteaux est celle que doit présenter le nuage que les vapeurs des offrandes contribuent à former.
4. Je rappellerai au lecteur que, par le mot déva, j’entends les ministres du sacrifice, ou bien ces êtres divinisés qui représentent les rites et les hymnes.